Nouveau CEO et responsable des fonds Oyster chez SYZ AM
Le groupe bancaire suisse SYZ annonce la nomination de Katia Coudray en tant que CEO de SYZ Asset Management, la division de gestion institutionnelle du groupe qui gère notamment les fonds OYSTER. A ce titre, elle fait aussi partie du Comité Exécutif du Groupe. Entrée en 2011 chez SYZ en tant que Head of Product Development, Katia Coudray a été ensuite responsable des investissements de SYZ Asset Management. Par ailleurs, Florent Guy-Ducrot rejoint SYZ Asset Management en tant que Head of Business Development, en remplacement de Xavier Guillon.
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
Axiom AI doit parer aux aléas de toute fusion
Un des gérants clé en Suisse est parti quelques mois après le rachat de l'activité obligataire de Silex réalisée fin 2024. David Benamou, fondateur d'Axiom AI explique comment les événements ont été gérés et partage sa vision du secteur financier, sa spécialité. -
Des gestionnaires actifs alertent sur les dangers cachés de la gestion passive
Un collectif de gestionnaires d'actifs indépendants a publié un rapport intitulé « La gestion active, levier de surperformance, de souveraineté financière européenne et de protection des épargnants ». -
Jupiter AM poursuit sa relance avec un nouveau trimestre de collecte nette positive
Le gestionnaire d’actifs a enregistré un flux positif de 1,5 milliard de livres sterling entre janvier et mars 2026. -
Eleva gère près de 18 milliards d'euros
La société de gestion Eleva gère 17,6 milliards d’euros, rapporte Les Echos. La boutique fondée en 2015 par Eric Bendahan, a collecté en net 1,3 milliard d’euros en 2025 et encore 560 millions d’euros depuis le début de l’année 2026. La société de gestion a de nouveau été reconnue comme la préférée des institutionnels français pour sa gestion actions européenne dans le sondage publié par le cabinet Amadeis, indique le quotidien. Elle compte 40% de clients en France, 38% dans le reste de l’Europe et 12% dans les autres régions du monde. -
L&G nomme un directeur des risques pour sa gestion d’actifs
Le groupe britannique a embauché Nigel Drury. -
Vanguard se tourne vers l’investissement factoriel dans sa gestion passive
Deux nouveaux ETF dans le catalogue du gestionnaire américain. À la carte, deux styles de gestion : valeur et croissance, le tout reste passif. Dans cet univers, celui qui n’est pas à table est au menu.
ETF à la Une
Les investisseurs en ETF se détournent des actions européennes
La collecte du marché européen des ETF depuis début avril dépasse 20 milliards d’euros, soit un doublement par rapport à mars.
Les plus lus
- La banque Delubac taille dans ses effectifs pour faire face à des difficultés financières
- Des gestionnaires actifs alertent sur les dangers cachés de la gestion passive
- Lionel Paquin : « Ce n’est pas Praemia qui est en crise mais le marché de l’immobilier »
- Vincent Cornet quitte le directoire de LBP AM
- La forêt française, un actif réel en voie de reconnaissance
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Polymarket : un soldat américain poursuivi pour avoir parié sur la chute de Maduro
Le soldat Gannon Ken Van Dyke est accusé d’avoir détourné des informations confidentielles pour parier sur l’intervention américaine au Venezuela sur le site Polymarket. Il aurait gagné 400 000 dollars -
PatrimoineLes astuces à connaître pour bien remplir votre déclaration de revenus
Cette année, les déclarations de revenus doivent être envoyées avant le 5 juin au plus tard et elles contiennent quelques nouveautés. Pour les contribuables relevant de la déclaration simplifiée, l’exercice n’en est presque plus un. S’ils sont d’accord avec les montants préremplis, il n'y a quasiment rien à faire. Pour ceux qui ont des comptes à l’étranger, ont investi dans l’immobilier locatif ou ont des enfants étudiants ou majeurs vivant avec eux, voici comment remplir les bonnes cases et comprendre ce qui change. -
Trump annonce une prolongation de trois semaines de la trêve au Liban
Washington - Donald Trump a annoncé jeudi une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu au Liban, au moment où les efforts pour arriver à un accord avec l’Iran sont pour leur part au point mort. «Le cessez-le-feu entre Israël et le Liban sera prolongé de TROIS SEMAINES», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social à l’issue d’une nouvelle réunion entre des représentants des deux pays à Washington. En vigueur depuis le 17 avril, la trêve qui devait initialement s’achever dimanche a offert un certain répit à la population libanaise, dans un conflit qui a déjà fait plus de 2.400 morts et un million de déplacés dans le pays depuis début mars. Donald Trump a assuré que les Etats-Unis «vont collaborer avec le Liban afin de l’aider à se protéger contre le Hezbollah». L’organisation chiite, qui a entraîné le pays dans la guerre le 2 mars en soutien à son allié iranien, a rejeté ces pourparlers et poursuit ses opérations dans le sud du Liban, où Israël entend créer une zone tampon au prix de destructions de villages et de bombardements, qui ont tué mercredi deux journalistes libanaises. Le Hezbollah a lui annoncé avoir tiré des roquettes sur le nord d’Israël en réponse aux «violations» du cessez-le-feu par l’armée israélienne. «Tout le temps du monde " Malgré tout, M. Trump a dit s’attendre à ce que les dirigeants israélien Benjamin Netanyahu et libanais Joseph Aoun se rencontrent «dans les semaines à venir». Le président libanais, qui a jusqu'à présent écarté la perspective d’une telle rencontre, est attendu vendredi au sommet européen d’Ayia Napa, à Chypre, aux côtés de ses homologues égyptien Abdel Fattah al-Sissi et syrien Ahmed al-Chareh et du prince héritier de Jordanie Hussein ben Abdallah. Les Vingt-Sept ont fait savoir qu’ils entendaient évoquer «la situation au Liban et les pourparlers entre Israël et le Liban» et entretenir un «dialogue intensif» avec les Etats de la région. Près de deux mois après son déclenchement le 28 février par Israël et les Etats-Unis, la guerre contre l’Iran continue de peser sur les marchés de l'énergie et sur l'économie mondiale, malgré l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 8 avril. Le trafic est à l’arrêt dans le détroit d’Ormuz, par où transitait avant le conflit 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux, et désormais soumis à un double blocus iranien et américain. Vendredi matin, les cours du pétrole ont encore progressé en Asie, avec le WTI à plus de 97 dollars et le Brent de la mer du Nord à près de 107 dollars. Donald Trump a assuré que le temps jouait contre Téhéran à mesure que se réduisent ses exportations de pétrole. «J’ai tout le temps du monde, mais ce n’est pas le cas de l’Iran», a-t-il écrit jeudi sur Truth Social. Troisième porte-avions Washington maintient une pression militaire, avec l’arrivée dans la région d’un troisième porte-avions, le George HW Bush. Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a dit n’attendre que le feu vert des Etats-Unis pour reprendre les frappes. Donald Trump a cependant assuré ne pas avoir l’intention d’utiliser l’arme nucléaire contre l’Iran, dont il avait menacé début avril d’"éteindre» la civilisation. «Pourquoi utiliserais-je l’arme nucléaire alors que nous les avons complètement anéantis, de manière très conventionnelle?», a-t-il déclaré en réponse à une question de journaliste à la Maison Blanche. Une première session de discussions irano-américaines au Pakistan le 11 avril s'était soldée par un échec. M. Trump a avancé des «divisions» au sein du pouvoir à Téhéran pour expliquer l’ajournement sine die d’un second round qui avait été prévu cette semaine. En réponse, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejei ont donné jeudi un gage d’unité, évoquant sur leurs réseaux sociaux «un Dieu, une nation, un dirigeant, un seul chemin». Alors que le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei n’est pas apparu publiquement depuis qu’il a succédé à son père Ali Khamenei -- tué aux premières heures de la guerre -- le New York Times a affirmé jeudi, citant des responsables iraniens sous couvert d’anonymat, qu’il avait été «grièvement blessé», notamment brûlé au visage, mais restait «vif d’esprit et actif». Les bureaux de l’AFP à Washington, Beyrouth, Jérusalem et Téhéran © Agence France-Presse