L’Agefi: Les conditions de marché actuelles sont-elles idéales pour une poursuite des émissions de dette high yield sur le primaire ?
Michael Mewes: La solidité des fondamentaux permet d’envisager de nouvelles émissions sur le marché primaire et une nouvelle compression des spreads sur le marché secondaire. Le momentum des bénéfices s’est poursuivi en février: 72% des entreprises du S&P500 ont dépassé les attentes pour le quatrième trimestre 2009, grâce aux mesures d’austérité mises en place pour répondre à la chute de la demande en 2008-2009. Ces efforts de gestion et de réduction des coûts ont permis de générer des liquidités excédentaires importantes et d’assainir les bilans, augurant un net recul du taux de défaut (vers une cible de 5%). Le ratio de révisions à la hausse par rapport aux dégradations de notes est relativement équilibré, et devrait améliorer la perception de cette classe d’actifs, voire de permettre un pré-financement des volumes d’émissions arrivant à maturité en 2011-2012.
Dans ce contexte, quelle classe d’actif jouez-vous ?
Février a été volatil pour les actifs risqués. Cependant, nous restons positifs sur le segment du haut rendement, du point de vue des valorisations, sachant que les rendements seront bien plus modestes qu’en 2009. Les valorisations intègrent un taux de défaut élevé pour les années à venir et, selon nous, réagissent excessivement aux conditions économiques. Si, comme nous le prévoyons, le taux de défaut a atteint un plus haut fin 2009 et se replie en 2010, nous pouvons attendre un resserrement modéré des spreads. Nous sommes surpondérés sur le haut rendement et privilégions la partie basse de la fourchette de notation.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable