Nous sommes conscients que les bénéfices des pétrolières vont souffrir en 2009
Claire Chaves d’Oliveira, gérante actions européennes chez Groupama AM
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Bruno de Roulhac
L’Agefi: Pourquoi êtes-vous revenus en force sur l’énergie ?
Claire Chaves d’Oliveira: Notre portefeuille conserve un profil défensif tout comme notre allocation sectorielle. Nous recherchons les secteurs aux bilans solides, aux cash-flows récurrents, aux dividendes assurés. Tout comme la santé et les télécommunications (sur lesquelles néanmoins nous sommes tactiquement revenus à la neutralité), le secteur énergétique répond à ces critères, du moins les grandes compagnies intégrées que nous privilégions. Nous sommes néanmoins conscients que les bénéfices du secteur vont souffrir en 2009 comparés à une année 2008 excellente.
Allez-vous continuer à vous alléger sur les financières ?
Nous sommes très absents du secteur depuis le début de la crise dès juillet 2007, et si nous n’allégeons plus ce secteur (qui demeure représenté par quelques rares acteurs prudents du monde de la banque de détail et de l’assurance), nous n’avons pas prévu de le renforcer à nouveau. Alors que les incertitudes liées aux valeurs d’actifs persistent, le secteur bancaire est confronté à un coût du risque grandissant sur son portefeuille de prêts. Même pour les meilleurs élèves de la classe, le retour sur capitaux propres va devenir insuffisant, surtout si on le compare à un coût du capital ne cessant de se renchérir. En caricaturant un peu, on pourrait dire que la finance d’aujourd’hui ressemble à la sidérurgie d’il y atrente ans: surcapacités, coût du capital élevé et produits inadaptés…
Les résidences étudiantes profitent de l'attention des investisseurs. Face aux besoins en logement des étudiants, loin d'être comblés, les investisseurs institutionnels et les sociétés de gestion peuvent se positionner sur ce segment avec un couple rendement/risque intéressant.
Le relèvement de l’objectif annuel de résultat d’exploitation du groupe danois en haut de fourchette n’a pas suffi à rassurer le marché, qui s’inquiète de volumes inférieurs aux attentes au premier semestre.
L'accélération, la transformation et la disruption ont façonné l'imaginaire économique moderne. A l'heure où la puissance de l'innovation se heurte aux limites planétaires, la question n'est plus celle de la vitesse, mais celle de la direction. Le deuxième volet de notre série consacrée aux économistes emblématiques face aux enjeux aigus du XXIe siècle.
Le groupe sud-coréen a relevé son objectif de redistribution au-delà de 50% de sa génération de trésorerie sur trois ans, anticipant le calendrier qu'il s'était fixé fin 2024. Il revendique ainsi la plus importante annulation d'actions propres de l'histoire pour une société cotée à Séoul.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Le consensus et la capacité à parler d'une seule voix ont toujours été la norme à la FNSEA et chez les JA. Plus jeune et turbulente, la Coordination rurale trace un autre chemin, avec un fonctionnement interne conflictuel
Itamar Ben Gvir, ministre chargé de la Sécurité nationale d'Israël, équivalent du ministre de l'Intérieur, tient régulièrement des propos extrêmement choquants, niant même l'existence d'un peuple palestinien.
Face à une épidémie d’Ebola qui s’emballe en RDC malgré des efforts accrus, l’OMS sonne l’alerte sur un virus insaisissable dans une région minée par l'insécurité et appelle à une mobilisation internationale urgente