«Nous privilégions les marchés européens, notamment ceux d’Europe du Sud»
Stéphane Waldisberg, directeur de la gestion privée chez Olympia Capital Gestion
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi : Craignez-vous que les révisions des perspectives bénéficiaires des entreprises pèsent sur l’évolution des Bourses?
- Stéphane Waldisberg : Malgré des révisions à la baisse du consensus des analystes, les investisseurs privilégient encore les actions, faute de rendement sur l’obligataire. Un groupe de banques centrales est devenu le principal acheteur d’actions au monde, d’après un rapport publié par le forum OMFIF. Lors de la dernière réunion du FOMC, Janet Yellen a réaffirmé le biais toujours accommodant de l’institution, contribuant ainsi à entretenir l’appétit pour les actifs plus risqués, et à réduire le potentiel de remontée des taux souverains. La faiblesse des taux longs justifie de nombreux arbitrages sur les marchés financiers. Sur la Bourse, ils permettent un maintien de la prime de risque à un niveau élevé et nourrissent la hausse du PER moyen. Mais il ne fait aucun doute que cet excès de liquidités se déversant sur les marchés financiers devrait conduire à une plus forte volatilité lorsque les Etats renoueront avec la croissance.
- Quels marchés actions devraient le mieux progresser dans les prochains mois ?
- Je continue à privilégier les marchés européens et notamment ceux des pays d’Europe du Sud, dont on attend une reprise plus marquée de l’activité, grâce à la politique monétaire de la BCE qui restera très accommodante afin de soutenir la croissance. On pourra investir au Japon, grâce aux «Abenomics», à la politique monétaire de la BoJ et à un dollar plus fort. Enfin, un retour sur les émergents pourra être envisagé par une repondération progressive.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable