« Nous n’aurons pas la même offre en 2010 sur le marché du crédit »
Karsten Rosenkilde, gérant crédit investment grade chez DWS Investments
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Tân Le Quang
L’Agefi: Y-a-t-il encore un potentiel de resserrement des spreads de crédit en Europe ?
Karsten Rosenkilde: Nous avons une vision constructive à court et moyen terme et pensons notamment que la tendance de resserrement des crédits en Europe se poursuivra, mais à un rythme plus lent que ces derniers trimestres. Plusieurs facteurs devraient soutenir le marché à l’avenir. La collecte continue au sein de cette classe d’actif, venant principalement d’investisseurs institutionnels. Les sociétés poursuivent leur processus de désendettement, et nous pouvons attendre une augmentation en 2010 de l’Ebitda et une réduction de la dette nette. De plus, nous n’aurons pas la même offre en 2010 et attendons 25 à 30% d'émissions de moins qu’en 2009. En effet, environ 77% des sociétés non financières de l’indice iBoxx Corporate ont bouclé leurs besoins de financement pour 2010. Par conséquent, une baisse du taux de défaut de crédit est attendue. Pour finir, d’un point de vue historique, les spreads sont encore très élevés, particulièrement si l’on pense que nous approchons la fin de la crise.
Dans ce contexte, quelle est votre stratégie d’investissement ?
En 2010, nous attendons une année plus stable sur le crédit, le risque individuel prenant la place du risque systémique, qui dominait en 2009. Nous appliquerons donc une approche prudente à travers une sélection de titres individuels sur une base fondamentale. Nous préférons les secteurs comme les financières, assurances et banques, avec un focus sur les entreprises qui ont fait face à la crise. Dans le secteur non financier, nous sommes toujours favorables aux métaux, minerais, et technologies ainsi qu’à certaines sociétés de distribution.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a été enregistré dans l’est de l’Indonésie. Il a provoqué la mort d’au moins 40 personnes. L’alerte au tsunami a été levée
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place