Nous croyons au maintien du statu quo de la BoE jusqu’aux prochaines élections
Gaëlle Malléjac, responsable de la gestion directionnelle et aggregate chez Groupama AM
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Tân Le Quang
L’Agefi : L’inflation a affiché son retour dans la zone euro en novembre. Une poursuite de cette tendance ne risque-t-elle pas de remettre en cause votre scénario de pause monétaire ?
Gaëlle Malléjac: L’estimation préliminaire de l’inflation en zone euro pour novembre montre une hausse de 0,6%, contre 0,4% attendu. Ce retour de l’inflation est tiré par les prix de l’énergie compte tenu d’effets de base importants. Ces derniers vont continuer de tirer l’inflation à la hausse en début d’année, au moins jusqu’à la fin du premier trimestre. Ces effets sur l’inflation sont exogènes et ne remettent pas en cause la baisse de l’inflation sous-jacente que l’on attend pour l’année 2010 dans un contexte de croissance molle, où les surcapacités sont encore importantes et le chômage élevé. Ces chiffres d’inflation ne remettent donc pas en cause notre scénario monétaire, de maintien du taux refi à 1% et de sortie progressive de la BCE de sa politique monétaire non conventionnelle.
Un relèvement des taux est-il pour bientôt outre-Manche ?
Le Royaume-Uni a affiché une croissance encore négative au troisième trimestre. Les statistiques récentes ont sans doute influencé la décision de la Banque d’Angleterre (BoE) d’étendre sa politique d’assouplissement quantitatif, pour 25 milliards de livres supplémentaires jusqu’en février 2010. L’économie britannique devrait retrouver une croissance positive à partir du quatrième trimestre, mais cette dernière devrait rester relativement molle pour l’année à venir. Nous anticipons la fin progressive des mesures de soutien non conventionnelles de la BoE au cours du premier semestre et le maintien d’un statu quo sur les taux jusqu’aux prochaines élections.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a été enregistré dans l’est de l’Indonésie. Il a provoqué la mort d’au moins 40 personnes. L’alerte au tsunami a été levée
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place