Nos portefeuilles sont toujours positionnés sur les actifs risqués
Franck Nicolas, directeur gestion allocation globale et ALM chez Natixis AM
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Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi conservez-vous quasiment inchangée votre allocation depuis trois mois ?
Franck Nicolas : Nous restons confiants sur le comportement des actifs risqués pour les semaines à venir. Tant que les aides publiques et les mesures de politique monétaire accommodantes sont en place, nous ne devrions pas subir de reculs trop prononcés sur les Bourses. Les résultats des entreprises devraient encore s’améliorer par une extension des chiffres d’affaires procédant de la restauration des carnets de commandes. Nous pensons que les autorités publiques et monétaires mettront tout en œuvre pour éviter une rechute de l’économie.Pour cette raison, nos portefeuilles sont toujours positionnés de manière relativement haussière sur les actifs risqués, que ce soit dans les actions développées ou émergentes, le crédit ou les devises liées aux matières premières.
La crise de Dubaï remet-elle en cause votre allocation ?
L’événement de Dubaï, qui a récemment affecté les Bourses, était pour nous dans la continuité de la réduction de l’effet de levier sur une zone qui avait déployé des programmes immobiliers plongés dans la difficulté par la survenance de la crise. Cette purge devrait permettre de repartir d’un bon pied dans une région du monde où certains excès avaient vu le jour. Elle ne remet pas en cause ce que nous pensons de la reprise mondiale. Nous restons néanmoins vigilants sur des aspects qui pourraient contrer ce scénario central comme des déceptions sur les résultats des entreprises, des resserrements monétaires prématurés, une crise du dollar, une hausse trop rapide des matières premières ou une poussée d’inflation en Chine.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a été enregistré dans l’est de l’Indonésie. Il a provoqué la mort d’au moins 40 personnes. L’alerte au tsunami a été levée
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place