Newton diversifie ses clients et ses équipes
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
EXCLUSIF
Indosuez Wealth Management se lance à son tour sur le segment des ETF
La filiale de gestion de fortune de Crédit Agricole lancera au second semestre 2026 quatre ETF actifs. -
Les banques privées françaises bouclent un premier trimestre sous pression
Au premier trimestre, Indosuez Wealth Management et BNP Paribas Wealth Management ont publié des collectes nettes positives, mais en forte baisse par rapport au dernier trimestre 2025. De son côté, la banque privée de la Société Générale a multiplié sa collecte par quatre. -
L’affaire Stellantis fait trembler la filière des produits structurés
Des produits structurés sur l'action Stellantis, quand celle-ci était au sommet, ont été massivement vendus à des épargnants aujourd'hui en passe de tout perdre. Un cas d'école dans ce marché où les flux de collecte restent élevés. -
UBS garde le cap des rachats d’actions après un bon début d’année
La banque suisse a dépassé les attentes au premier trimestre. Elle maintient son objectif de 3 milliards de dollars de rachats à l'été, en attendant l’évolution des débats parlementaires autour de ses contraintes en capital. -
L'événement les Cercles de L’Agefi à Monaco se tiendra le 18 juin 2026
Organisé par L’Agefi, les Cercles à Monaco se tiendra au prestigieux Le Méridien Beach Plaza le 18 juin 2026. Cette matinée de conférences sera consacrée à la réinvention de la place financière monégasque face aux défis de l'innovation et de la personnalisation. -
BNP Paribas Banque Privée vise 190 milliards d'euros d’actifs confiés à l’horizon 2030
Arrivé en novembre dernier à la tête de l’activité de banque privée de BNP Paribas en France, Fabrice Bagne veut accélérer les synergies avec d’autres entités du groupe pour capter de nouveaux clients.
ETF à la Une
Franklin Templeton dévoile quatre ETF sectoriels américains
Le gestionnaire d’actifs américain va se concentrer sur les technologies de l'information, le secteur financier, les services discrétionnaires aux consommateurs et les services de communication dont les titres d'entreprises sont cotés sur le S&P500.
Les plus lus
- Le directeur général d’Amundi Technology part prendre les rênes d’Aztec
- Indosuez Wealth Management se lance à son tour sur le segment des ETF
- Bruxelles poursuit l'assouplissement des exigences ESG
- State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
- Bertrand Merveille : «BDL Capital pourrait battre cette année ses records d'encours et de collecte»
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Donald Trump menace une nouvelle fois l'Iran d'anéantissement
Washington - Donald Trump a proféré dimanche de nouvelles menaces d’anéantissement de l’Iran, deux mois et demi après le début du conflit avec Téhéran, tandis qu’un drone s’est abattu près d’un site nucléaire aux Emirats. «Il ne restera rien» de l’Iran si ce pays n’arrive pas rapidement à un accord avec les Etats-Unis, a averti le président américain sur sa plateforme Truth Social, alors que les deux pays ne se sont plus parlé directement depuis des entretiens au Pakistan mi-avril. «Pour l’Iran, le temps presse», a prévenu Donald Trump. Les Iraniens «feraient mieux d’agir rapidement, sinon il ne restera plus rien d’eux». Après plus d’un mois de trêve, la perspective d’un règlement du conflit, qui a débuté le 28 février, reste lointaine, et le président américain a qualifié le 10 mai de «totalement inacceptable» la dernière proposition iranienne pour régler le conflit. Avant même le message de Donald Trump, Téhéran avait lancé dimanche un avertissement à Washington. «Le président américain devrait savoir que si (...) l’Iran est de nouveau agressé, les ressources et l’armée de son pays seront confrontées à des scénarios inédits, offensifs, surprenants et tumultueux», a averti le porte-parole des forces armées, Abolfazl Shekarchi. Le vice-président du Parlement, Hamidreza Haji-Babaï, a déclaré que si les installations pétrolières iraniennes étaient visées, l’Iran frapperait des sites pétroliers dans la région. Attaque «terroriste» Sur l’autre rive du Golfe, un incendie s’est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, aux Emirats arabes unis. La frappe n’a pas fait de blessés ni provoqué de hausse de la radioactivité, mais les autorités ont dénoncé une «escalade dangereuse» et l’Arabie saoudite une «menace pour la sécurité et la stabilité de la région». Sans accuser nommément l’Iran, qui a frappé des pays de la région à plusieurs reprises depuis le début du conflit, un conseiller du président émirati a dénoncé une attaque «terroriste», semblant suggérer une implication de Téhéran. L’Agence internationale de l'énergie atomique a exprimé sa «profonde préoccupation». Malgré ces tensions, la diplomatie n’est pas totalement éteinte et le ministre pakistanais de l’Intérieur, Mohsin Naqvi, dont le pays tente de jouer un rôle de médiateur, a rencontré à Téhéran le principal négociateur iranien et président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf. Dans un message sur les réseaux sociaux à l’issue de cet entretien, ce dernier n’a pas prononcé de paroles d’apaisement. «Certains Etats de la région pensaient que la présence des Etats-Unis leur apporterait la sécurité, mais les événements récents montrent que cette présence est non seulement incapable d’apporter la sécurité mais est en plus source d’insécurité», a dénoncé M. Ghalibaf. Cinq points Les médias iraniens ont fait savoir dimanche que les Etats-Unis n’avaient accordé «aucune concession concrète» dans leur réponse à des propositions iraniennes. «Washington a également exigé des restrictions très strictes et de longue durée sur le secteur nucléaire iranien», selon l’agence iranienne Mehr. Le dossier nucléaire reste le principal sujet de divergence entre les deux pays. Selon l’agence iranienne Fars, Washington a présenté une liste de cinq points exigeant notamment que l’Iran ne maintienne qu’un seul site nucléaire en activité et transfère son stock d’uranium hautement enrichi aux Etats-Unis. Selon cette même source, les Etats-Unis ont également refusé de débloquer «ne serait-ce que 25%» des avoirs iraniens gelés à l'étranger ou de verser des réparations pour les dommages subis par l’Iran pendant la guerre. Sur le front libanais, en dépit de la prolongation vendredi d’une trêve théorique pour un mois et demi supplémentaire, de nouvelles frappes israéliennes ont tué cinq personnes, dont deux enfants, dans le sud du pays. Un responsable militaire israélien a déclaré que le Hezbollah pro-iranien avait tiré environ 200 projectiles sur Israël et sur les troupes israéliennes au Liban au cours du week-end. © Agence France-Presse -
EXCLUSIF Reprise en mainLe grand ménage de Bruno Retailleau au sein de LR
Le renouvellement des instances locales du parti, en juin, devrait se traduire par un grand remplacement des cadres pro-Wauquiez par les amis du président et candidat des Républicains -
Trop-pleinLa France agricole malade de ses lois
La loi d'urgence agricole, réclamée par les agriculteurs lors des manifestations du début de l'année, sera débattue à l'Assemblée cette semaine. Avec un potentiel de déception important... Comme pour les précédentes