Nasdaq OMX crée un fonds d’indemnisation lié à Facebook
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L’opérateur boursier a annoncé hier qu’il verserait un total de 40 millions de dollars (32 millions d’euros) de dédommagements aux clients affectés par les ratés de l’introduction en Bourse de Facebook. Il a précisé que 13,7 millions seraient payés aux courtiers concernés, le solde servant à réduire les coûts de trading pour ces courtiers, le tout devant être versé d’ici six mois. Les quatre principaux market makers de l’introduction en Bourse de Facebook - UBS, Citigroup, Knight Capital et Citadel Securities - ont perdu 115 millions de dollars en raison des problèmes techniques les empêchant de savoir pendant environ deux heures si leurs ordres avaient été passés après le début de la cotation. Selon le plan retenu, ceux qui auraient droit à une compensation sont notamment ceux qui ont tenté d’acheter le titre à 42 dollars ou moins mais dont les ordres n’ont pas été exécutés. Ce plan a immédiatement suscité de vives critiques, concernant notamment son montant.
L'opération, concrétisée par le rachat de deux sociétés de gestion locales et une participation de 40% dans une autre, apportera au gérant américano-britannique environ 20 milliards d'euros d'actifs. Les deux groupes nouent aussi un partenariat commercial de long terme.
Le résultat net double sur un an, la dette brute atterrit à 1,8 milliard d'euros, la vente de Schroders renforce les résultats du premier semestre 2026.
Le gestionnaire d’actifs britannique, dont l’acquisition par Nuveen a été approuvée, gérait 867,8 milliards de livres sterling d’actifs au 30 juin 2026.
Le président de la Fed a échoué le 29 juillet à rendre crédible sa posture de «faucon», comme le montrent les réactions de marché à la suite de sa conférence de presse. Sa stratégie de communication devra évoluer.
Les profits du groupe coréen se sont envolés mais les investisseurs continuent à se détourner des fabricants de puces mémoire après les avoir portés aux nues ces derniers mois.
La salve de statistiques officielles publiées jeudi a apporté de bonnes nouvelles sur l’évolution générale de l’économie au deuxième trimestre. La Banque centrale européenne (BCE) sera d’autant plus attentive à l’évolution de l’inflation d’ici à sa réunion monétaire du 10 septembre.
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