Le ministre français des Finances a déclaré dimanche que la «bonne finance» - celle qui vient en aide aux entreprises françaises et aux particuliers - était son «amie» mais qu’il fallait continuer à combattre la «mauvaise», celle de la spéculation et de la fraude fiscale. Michel Sapin a d’abord lancé cette petite phrase en forme de provocation dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. «Notre amie, c’est la finance. La bonne finance», a-t-il lancé sous les rires et les applaudissements avant d’ajouter : «Il y a encore beaucoup à faire pour que cette finance soit bonne dans sa globalité». Egalement présent dans le sud de la France, le commissaire européen Michel Barnier a réclamé de son côté une «équivalence réglementaire» avec les Etats-Unis sur les questions financières. «Ce que nous ne pouvons pas accepter, c’est l’extra-territorialité» de certaines mesures américaines, a-t-il déclaré.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le chef de l'Etat peine à convaincre les Français du lien entre son action à l'international pour tenter de débloquer le détroit d'Ormuz et ses effets dans le pays sur les prix de l'essence à la pompe
Avant de quitter ses fonctions, le général Pierre Schill a lancé cet objet nouveau, indépendant de l’institution militaire et dédié au renforcement de la cohésion nationale.
Les accords d’Abraham nomment une normalisation des relations entre Israël et certains Etats arabes (les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc), qui a eu lieu en 2020. Le président américain estime que Ryad et Doha devraient en faire de même, car « tous les autres pays devraient suivre »