Les régulateurs américains veulent assouplir les exigences de fonds propres des banques afin de les replacer au cœur de l’origination des prêts hypothécaires. Mais le large recours à la titrisation et la forte part de marché prise par les acteurs non bancaires dans le prêt hypothécaire pourraient en limiter les effets.
Les deux groupes américains visent les entreprises et les sponsors qui ont besoin de financement privé en Europe et au Moyen Orient. Le programme s'étale sur cinq ans.
Interrogé par Les Echos sur la crise de confiance «inédite» que traverse le marché du crédit privé aux Etats-Unis, Justin Muzinich, PDG de la société d’investissement Muzinich & Co, spécialisée en la matière, estime qu’il s’agit «du cycle financier habituel» où «l’abondance nourrit les excès» et certains «perdent de vue la relation entre risque et rendement». S’il estime que «des opérations méritent d'être passées au crible dans le secteur de l’assurance aux Etats-Unis», le marché du crédit privé «n’est pas assez important pour causer un risque systémique». Il ajoute que les limites de retraits imposées dans certains fonds semi-liquides vendus aux particuliers n’a rien de surprenant, les fonds ayant appliqué leurs règles de fonctionnement.
Un recours collectif déposé en février allègue que la société avait surévalué la valeur liquidative du BlackRock TCP Capital, avant sa dépréciation de janvier.
Les sociétés de gestion du panel crédit de L’Agefi restent majoritairement dans la neutralité quant à leur exposition au crédit et aux perspectives à un mois. Une douzaine d’entre elles optent toutefois pour la surpondération sur cette classe d’actifs.
Les banques européennes ont toutefois commencé à resserrer les conditions de crédit au premier trimestre, et devraient poursuivre au deuxième trimestre, sachant que le crédit réagit généralement avec un certain délai aux chocs économiques.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
« La France peut s'enorgueillir d'être une grande puissance électrique », s’est félicité lundi le président de la République lors d'une grande rencontre sur le sujet à l'Elysée. Il n'exagère pas
La Banque centrale européenne a convoqué le 26 mai les principales banques de la zone euro pour une réunion exceptionnelle sur les risques liés à l’IA Mythos, le plus puissant modèle d’Anthropic. Seules certaines entreprises américaines y ont accès jusqu'à présent