«J’aime l’entreprise», a lancé hier le Premier ministre lors de l’université d'été du Medef, assurant que «le retour de la croissance passera d’abord par le soutien aux entreprises». Selon lui, «il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur notre économie. Certaines formalités excessives sont aussi coûteuses et pénalisantes.» Manuel Valls a ainsi annoncé la mise en place prochaine d’une charte du contrôle fiscal et d’un médiateur. Il a également promis l’adoption d’une loi «prévoyant de nombreuses mesures de simplification pour les entreprises». «De même, 50 autres mesures sont en train d'être mises en œuvre dans le secteur du bâtiment et de la construction», a-t-il confirmé. Le plan sera présenté demain. Le Premier ministre a également promis une accélération des réformes. «Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial», a-t-il annoncé.
En dépit d’une prime boursière de 39 %, le groupe néerlandais refuse l’offre de rachat de 73 euros par action proposée par ses rivaux. Il privilégie son projet de fusion avec le fabricant américain de revêtements Axalta.
La part de marché de l'électrique a atteint 19,7% sur les quatre premiers mois de l'année tandis que les véhicules hybrides ont représenté 38,2% des ventes. Stellantis et Volkswagen se sont distingués le mois dernier.
Cette politique a largement échoué. Et pour cause : elle gère les symptômes sans s’attaquer à la cause principale de la tension sur les loyers, à savoir l’insuffisance de l’offre de logements dans les zones tendues
Dans une lettre ouverte, le député de Nouvelle-Calédonie et fondateur du parti Générations NC, figure du camp loyaliste, demande aux candidats à l'élection présidentielle de prendre position sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie