Malgré les incertitudes, la volatilité implicite poursuit sa baisse
Le redressement du smile favorise la mise en place de stratégies directionnelles baissières
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Jérôme Deneaux - Newedge
Le contexte actuel sur le marché obligataire plaide pour que les rendements allemands continuent d’évoluer dans un corridor relativement étroit. En effet, l’accord de soutien à la Grèce la semaine dernière pourrait s’accompagner d’une baisse des rendements obligataires helléniques et la fin provisoire du «flight to quality». D’autre part, les données macroéconomiques continuent de souligner la reprise. Le PMI composite de la zone euro a progressé au mois de mars, grâce notamment aux exportations.
Néanmoins, les risques sur l’activité économique demeurent. Le moral des ménages est au plus bas, la demande de crédit continue de décroître, et la demande intérieure reste faible.
D’autre part, bien que le problème de la Grèce semble réglé, il lui est impératif de refinancer 16 milliards d’ici fin mai. De plus, d’autres pays de la zone euro, tels l’Espagne, le Portugal ou l’Irlande, souffrent d’un dérapage de leurs finances publiques. Il n’est donc pas exclu qu’une nouvelle hausse de la demande de papiers de qualité survienne.
Malgré la hausse des incertitudes, la volatilité implicite sur les options Bund a continué de baisser au cours du mois de mars. Néanmoins, on notera qu’après une baisse du smile sur les puts en milieu de mois, la demande de protection contre une baisse du marché s’est renforcée au regard du ratio put/call pondéré par le gamma des options.
Techniquement, on ne peut exclure à court terme une légère baisse du future Bund juin 2010 avec comme premier objectif 121,70 (support de la tendance depuis juin 2009), qui en cas de cassure pourrait amener le contrat sur les niveaux de 120,40. Dans ce contexte, nous favoriserons l’achat de put spreads à court terme, qui pourrait être financé par la vente de calls en dehors de la monnaie (125,00). En effet le smile sur les calls a, quant à lui, légèrement augmenté.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
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