Cristobal Montoro, ministre espagnol du Budget. Photo: Denis Doyle/Bloomberg News
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«La prime de risque signifie que l’Espagne n’a pas d’accès au marché», a déclaré le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro sur la radio Onda Cero. «La prime de risque signifie qu’en tant qu’Etat, nous avons un problème pour accéder aux marchés quand nous avons besoin de refinancer notre dette», a-t-il ajouté. Madrid doit jauger jeudi l’appétit des investisseurs pour le papier souverain espagnol. Le gouvernement espagnol se dit désormais ouvert à un soutien européen pour recapitaliser ses banques. Le G7 a tenu en fin de matinée une réunion d’urgence au cours de laquelle il a notamment discuté, selon le Trésor américain, des progrès en vue d’une union budgétaire et financière en Europe.
L'opération, concrétisée par le rachat de deux sociétés de gestion locales et une participation de 40% dans une autre, apportera au gérant américano-britannique environ 20 milliards d'euros d'actifs. Les deux groupes nouent aussi un partenariat commercial de long terme.
Le résultat net double sur un an, la dette brute atterrit à 1,8 milliard d'euros, la vente de Schroders renforce les résultats du premier semestre 2026.
Le gestionnaire d’actifs britannique, dont l’acquisition par Nuveen a été approuvée, gérait 867,8 milliards de livres sterling d’actifs au 30 juin 2026.
Le président de la Fed a échoué le 29 juillet à rendre crédible sa posture de «faucon», comme le montrent les réactions de marché à la suite de sa conférence de presse. Sa stratégie de communication devra évoluer.
Les profits du groupe coréen se sont envolés mais les investisseurs continuent à se détourner des fabricants de puces mémoire après les avoir portés aux nues ces derniers mois.
La salve de statistiques officielles publiées jeudi a apporté de bonnes nouvelles sur l’évolution générale de l’économie au deuxième trimestre. La Banque centrale européenne (BCE) sera d’autant plus attentive à l’évolution de l’inflation d’ici à sa réunion monétaire du 10 septembre.
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