L’or : une classe d’actifs diversifiante encore précieuse ?
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A.A.ADVISORS
Le fonds sectoriels or et métaux précieux s’affichent en tête des classements de performance. Portés par les records historiques du cours de l’or et le rally du marché des actions, certains de ces fonds affichent des rendements de plus 70% depuis le début de l’année. La question de la place de cette classe d’actifs, traditionnellement diversifiante dans les portefeuilles, se pose néanmoins après ces niveaux records.
L’indicateur de valorisation de l’or physique est représenté sur le graphique ci-contre. Cet indicateur de «cherté de l’or» - qui se lit comme une échelle de sur/sous-valorisation - est le résultat d’une modélisation intégrant les principaux déterminants de la demande et de l’offre influençant le cours de l’or.
Parmi les facteurs gouvernant le prix de l’or, nous avons retenu l’activité économique mondiale, l’inflation mondiale, le taux de change effectif du dollar, l’aversion pour le risque, etc.
Depuis quelques semaines, cette matière première a bénéficié de la baisse du dollar et des craintes sur l’inflation liée à l’abondante liquidité mondiale. A plus long terme, la hausse du cours de l’or est également liée au rattrapage d’une sous-valorisation observée entre 2003 et 2005.
Toutefois, le niveau du cours observé début novembre traduit un phénomène de surréaction à l’évolution favorable de ses déterminants. En dehors d’une forte dépréciation du dollar ou d’une résurgence des tensions inflationnistes, le niveau actuel de l’or plaide plutôt pour une place modérée dans les portefeuilles.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
Albert Manifold avait pris ses fonctions en octobre dernier. Il sera remplacé de manière temporaire par Ian Tyler. Le pétrolier s’était déjà séparé de son directeur général pour une affaire de mœurs en 2023.
Spécialisé dans les technologies de prévention et de gestion des catastrophes, ce fonds de venture fondé par Bill Clerico, cofondateur de WePay, boucle un deuxième véhicule au-delà de son objectif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »
La personnalisation des tensions internationales atteint un point culminant. On parle moins « d’ennemis héréditaires », de conflits entre peuples ou entre intérêts nationaux, que de l’agenda personnel, du profil psychologique ou de la santé mentale de tel dirigeant