L’offre neuve de bureaux diminue et pénalise les grandes surfaces
Le mois d’août confirme la reprise en Ile-de-France, mais le volume d’actifs neufs tend à diminuer face à la chute des mises en chantier
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Laure Closier
Avec 1.433.000 m² commercialisés au cours des huit premiers mois de l’année, le marché des bureaux franciliens affiche une augmentation significative de 28% comparativement à la même période de 2009. Selon les équipes de BNP Paribas Real Estate, l’offre à un an se stabilise à la fin du deuxième trimestre comparativement aux trois premiers mois de l’année 2010. Mais des disparités existent selon les types d’actifs. Ainsi, contrairement aux surfaces de seconde main dont la tendance est à la hausse, le volume des actifs neufs ou restructurés tend à diminuer. La part du neuf dans l’offre disponible à un an est passée de 36% au deuxième trimestre 2009 à 28% au deuxième trimestre 2010.
«L’évolution du volume des mises en chantier permet aujourd’hui d’expliquer la diminution du volume total de grandes surfaces neuves disponibles sur le marché francilien», explique Guillaume Joly, chargé d'études bureaux Ile-de-France chez BNP Paribas Real Estate. Les difficultés de financement et le contexte général d’incertitudes expliquent la faiblesse des mises en chantier et plus particulièrement des lancements en blanc. Depuis le troisième trimestre 2008, point haut des dernières années, l’offre en chantier pour les actifs de plus 5.000 m² a diminué de 58%, affichant au deuxième trimestre 2010 un volume de 547.000 m².
Tous les secteurs géographiques ne sont cependant pas logés à la même enseigne. Les marchés de la première Couronne Sud, de la deuxième Couronne et de Paris hors QCA ont connu une baisse significative de leurs volumes disponibles. A l’inverse, les secteurs de Neuilly/Levallois et de La Défense profitent de la livraison prochaine de grandes surfaces, à l’image de l’immeuble Eiffel (33.000 m²) et la tour First (80.000 m²).
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