Un changement important dans l’investissement factoriel est attendu au cours des cinq prochaines années, les investisseurs institutionnels disant vouloir porter leur allocation à 18% d’ici 2022, selon la deuxième enquête publiée par Invesco le 2 octobre 2017. Cette étude, intitulée « Invesco Global Factor Investing Study », a été menée auprès de 108 fonds de pension internationaux, assureurs, fonds souverains, conseillers financiers, consultants en allocation d’actifs, banques privées et intermédiaires dans 19 pays qui représentent au total plus de 7000 milliards de dollars américains en actifs sous gestion. Selon cette enquête on observe une demande croissante des investisseurs notamment nord-américains et européens pour les stratégies obligataires et multi-classes d’actifs. L’allocation factorielle s’inscrit sur une tendance de 14% d’augmentation des actifs sous gestion en 2017. Les assureurs et les fonds souverains tirent la croissance de l’allocation factorielle en Europe. L'étude qualitative et quantitative montre que les réseaux de distribution envisagent d’accroître de manière significative leur allocation factorielle à 17% d’ici 2022, soit à un niveau proche de celui des investisseurs institutionnels, qui anticipent une augmentation de leur allocation à 18% au cours des cinq prochaines années. L’an passé, l’allocation en investissement factoriel est passée globalement de 12% à 14%.
Les sondés institutionnels et distributeurs au niveau mondial continuent d’adopter des stratégies factorielles, en allouant respectivement 17% et 6% de leurs portefeuilles à cette approche d’investissement en 2017 contre, respectivement, 15% et 4% l’année précédente.
La banque privée a enregistré 3 milliards de francs suisses d'afflux nets de nouveaux capitaux sur les quatre premiers mois de l'année, bien en deçà des attentes, et prévient que le niveau d'activité exceptionnel du premier trimestre ne devrait pas se reproduire dans les prochains mois.
Fannie Wurtz prend la direction du pôle clients du gestionnaire d'actifs du Crédit Agricole tandis que Vincent Mortier supervisera le pôle investissements.
Peu visibles du grand public, ces géants discrets jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’économie européenne. Bruxelles propose quelques nouvelles orientations pour assurer la liquidité des fonds monétaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
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