Les prix des maisons individuelles se stabilisent, mais les principales mesures de soutien auront disparu d’ici à fin avril
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Laure Closier
Malgré le soutien des autorités américaines à la demande de logements, les prix de l’immobilier ne se reprennent toujours que mollement. En janvier, l’indice S&P/Case-Schiller, publié hier, a enregistré sa huitième hausse consécutive. Tout comme en décembre il a rebondi de 0,3% sur un mois en données ajustées des variations saisonnières.
Si la hausse est modeste, elle a tout de même le mérite de surprendre. Les économistes attendaient en effet un indice ajusté en baisse de 0,3% pour les vingt zones métropolitaines américaines prises en compte. Sur une base brute, les prix ont perdu 0,4% en janvier, après -0,2% en décembre. En donnée annuelle, les prix continuent de baisser de 0,7%, en janvier, soit un peu mieux qu’attendu (0,8%).
«La décélération sur un an de l’indice des prix S&P/Case Shiller confirme l’amélioration légère du secteur immobilier. Cependant des corrections ne sont pas à exclure en février», prévient Julien Thomas, économiste chez Natixis. La demande reste en effet très fragile et encore essentiellement sous perfusion des autorités, dont le programme d’achat des titres MBS émis par les agences de refinancement hypothécaire s’achève formellement aujourd’hui. Le crédit d’impôt offert aux acquéreurs de maisons prend fin quant à lui le 30 avril. La demande pourrait connaître un regain de tension avant cette date butoir, pour retomber ensuite.
L’économiste reste tout de même optimiste. La baisse des prix a considérablement ralenti depuis janvier 2009 (-0,6 % sur un an en janvier 2010 contre -19 % en janvier 2009), les stocks sont bas et les taux des crédits historiquement peu élevés, souligne Julien Thomas.
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