L’immobilier résidentiel américain repasse en territoire positif
Pour la première fois depuis trois ans, les prix ont augmenté en rythme annuel. La fin du crédit d’impôt le 30 avril laisse craindre une rechute
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Laure Closier
L’indice Case Shiller en rythme annuel était dans le rouge depuis décembre 2006, il renoue avec le vert pour la première fois, en février. Les prix dans les vingt grandes agglomérations ont augmenté de 0,6%. Une légère remontée des prix en février qui peut être attribuée à l’expiration prochaine, le 30 avril, d’un crédit d’impôt attribué à certains acquéreurs, et qui leur a donc fait anticiper leurs achats. Dans tous les cas, l’amélioration par rapport à l’année dernière est très significative. En janvier 2009, sur un an les prix avait baissé de 19%.
«La tendance sur les prix devraient rester ascendante, selon Thomas Julien, économiste US chez Natixis. «Les stocks sont bas et les taux des crédits historiquement peu élevés devraient aussi peser positivement sur les prix immobiliers», explique-t-il.
Une bonne nouvelle pour l’immobilier résidentiel américain, mais qui reste isolée par rapport à l’ensemble des données fournies par S&P. «Il est trop tôt pour dire que le marché du logement reprend», a déclaré de son côté David M. Blitzer, président du comité des indices de S&P. Après huit mois de hausse, les prix aux Etats-Unis ont légèrement diminué en février. L’indice composite calculé sur la base des prix dans vingt métropoles du pays affiche un recul de 0,1% par rapport à janvier en données corrigées des variations saisonnières. En données brutes, les prix ont diminué de 0,9% d’un mois sur l’autre alors que le marché tablait sur un repli de 0,3% seulement. Et l’arrêt prochain du crédit d’impôt rend plausible une correction. «Ces données signalent un risque de voir les prix immobiliers décliner encore avant d’enregistrer une hausse soutenue», a-t-il ajouté.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
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En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
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La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable