Jean Fauconnier, gérant gestion absolue chez Groupama Asset Management
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Violaine Le Gall
L’Agefi: A quel niveau l’euro/dollar pourrait-il se stabiliser à six mois ?
Jean Fauconnier: Une reprise très ferme du dollar provenant d’une forte remontée des anticipations de hausse de taux de la Fed liée à une reprise économique très vigoureuse me semble exclue dans les prochains mois. De même, il ne faut pas compter sur un assainissement rapide de la situation budgétaire américaine, d’autant que la réforme de la santé ne va pas dans le sens d’une réduction des dépenses. Le dollar va rester, à court terme, une devise de financement, et clairement, les autorités américaines ne souhaitent pas de renforcement prononcé du dollar. Le billet vert devrait donc rester affaibli dans l’univers des devises. Face à l’euro, nettement surévalué et pénalisé par un différentiel de croissance défavorable, la situation est différente. D’ici six mois, le dollar pourrait légèrement s’apprécier vers 1,40 contre l’euro, voire davantage en cas de retour important de l’aversion pour le risque.
Les autorités japonaises peuvent-elles parvenir à faire baisser le yen face au dollar ?
A peine nommé aux Finances, Naoto Kan s’est exprimé en faveur d’un renforcement de la parité dollar/yen. La Banque centrale va rester sous pression pour maintenir ou augmenter son programme d’assouplissement quantitatif via des achats massifs d’obligations d’Etat japonaises pour lutter contre la déflation. Par ailleurs, la situation budgétaire, dans le projet de budget 2010, s’avère alarmante et le financement du déficit plus ardu dans les années à venir, le taux d’épargne étant en forte baisse. Le yen, plus que jamais devise de carry trade, devrait donc s’affaiblir vers 95-100 yens pour un dollar.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a été enregistré dans l’est de l’Indonésie. Il a provoqué la mort d’au moins 40 personnes. L’alerte au tsunami a été levée
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place