Les Vingt-Sept bloquent sur le plafonnement du prix du gaz
Les pays de l’Union européenne ne sont pas arrivés à s’accorder sur les modalités de l’application d’une telle mesure.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
L’UE reste divisée sur la question d’un plafonnement du prix du gaz.
-
Union européenne 2021
Les ministres européens de l'Énergie, réunis mardi à Bruxelles, ne sont pas parvenus à sceller un accord définitif sur un plafonnement des prix du gaz à l'échelle de l’Union européenne, après des mois de divisions parmi les Vingt-Sept sur l’intérêt de cette mesure dans la lutte contre la crise énergétique. En réponse aux demandes répétées de certains pays membres de l’UE, la Commission européenne a proposé le mois dernier un plafonnement des prix du gaz dans l’espoir de contrer l’impact de la réduction des livraisons de gaz naturel russe cette année et la flambée des prix de l'énergie.
Mais de profondes divisions demeurent au sein de l’UE sur les modalités d’une telle mesure, et la réunion de mardi n’a pas permis d’aboutir à une décision finale. De nouvelles discussions sont prévues lundi prochain pour tenter, enfin, de sceller un accord. « Nous avons effectué des progrès, mais nous n’en avons pas encore fini. Pas toutes les questions ont trouvé réponse aujourd’hui », a déclaré le ministre allemand de l’Energie, Robert Habeck, à l’issue de la réunion qui a duré de longues heures dans l’espoir d’un compromis.
Mécontentement généralisé
Plus tôt, le ministre grec de l'Énergie, Konstantinos Skrekas, avait appelé à un accord rapide, déclarant que « les citoyens européens sont à l’agonie, les entreprises européennes ferment et l’Europe a débattu inutilement ». La Grèce et d’autres pays comme la Belgique, la Pologne et l’Italie affirment qu’un plafond est nécessaire pour protéger leurs économies des prix élevés de l'énergie, tandis que l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Autriche craignent que les producteurs livrent ailleurs qu’en UE. « Il est probable qu’aucun État membre ne soit satisfait de la proposition dont nous discutons », a déclaré un haut diplomate européen, relayé par Reuters, pour qui le plafonnement du prix du gaz est « l’un des dossiers les plus compliqués et les plus difficiles que l’on puisse imaginer ».
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié
Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a été enregistré dans l’est de l’Indonésie. Il a provoqué la mort d’au moins 40 personnes. L’alerte au tsunami a été levée
Les universités anglo-saxonnens trustent toujours le palmarès international du classement de Shanghaï. Néanmoins, 27 établissements français s’arrogent des places estimables, dont Paris-Saclay à la 13e place