Les sociétés de gestions spécialisées ont fait de l’Europe leur jardin
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L’Alpha League Table 2016 est un excellent cru pour les sociétés de gestions spécialisées indépendantes ou non. Et elles ont leur pré-carré pour mettre en évidence leurs capacités de gestion. Ainsi, au sein des catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe figurent 45% de leurs fonds alpha supplémentaires sur un an. Les gestions internationales ont aussi gagné du terrain cette année : près de 20% des fonds alpha gérés par ces asset managers appartiennent à la catégorie Actions Internationales, contre une part de 13% l’an passé. Du côté des valeurs Asie, l’offre de fonds gagnants progresse également, mais elle conserve une part relative de 15% du total des fonds alpha. Particulièrement difficiles à appréhender ces dernières années, les marchés Emergents n’ont pas permis à ce type de sociétés de gestion de présenter plus de 10% de fonds gagnants.
Du côté des filiales de réseaux bancaires, l’année a été satisfaisante, puisque l’on compte près de 35% de fonds alpha supplémentaires. Ces derniers sont surtout recensés dans les catégories Actions Internationales et Actions Asie, principalement, même si l’alpha délivré sur les Actions Internationales n’est pas des plus significatifs (1,53% en moyenne). En fait, la majeure partie des fonds alpha des réseaux bancaires (45%) se retrouvent sur les marchés d’actions domestiques. Les alphas sont plutôt contenus, en catégorie Actions zone euro (1,28%), un peu plus étoffés en catégorie Actions Europe (1,89%), et un peu plus fort encore en catégorie Actions France (2,08%). En revanche, les assureurs présentent un nombre comparable de fonds alpha sur un an. Les gammes qui se distinguent sont nettement moins diversifiées. Les marchés d’actions domestiques sont « le terreau le plus fertile pour les expertises de ces assureurs », indique l’étude qui compte près de 7 fonds alpha sur 10. Reste que seule une structure de gestion affiliée à un assureur est parvenue à se hisser dans le Top 10.
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