Les rumeurs de nouvelle baisse des quotas de l’OPEP enflamment le prix de l’or noir
A New York, le baril a grimpé hier de 7,3% en séance pour toucher les 48,83 dollars. Ce qui porte sa performance à +18% depuis mardi dernier
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Tân Le Quang
Déprimé par une récession plus marquée qu’attendu et par le déclin de la demande mondiale, le marché du pétrole a vu ces derniers jours son activité regagner en intensité, portée principalement par des rumeurs d’une nouvelle baisse de la production de l’OPEP à l’issue de la réunion du 15 mars à Vienne. Le baril de pétrole brut à New York a grimpé hier de 7,3 % en séance pour toucher un plus haut de deux mois à 48,83 dollars. Ce qui porte sa performance à +18 % depuis mardi dernier !
De fait, les déclarations de trois membres de l’OPEP, le Venezuela, l’Algérie et le Qatar, ont renforcé l’idée d’une réduction des quotas de l’organisation. Celles d’Abdallah El-Badri, le secrétaire général algérien de l’organisation est la plus claire à ce sujet. « L’OPEP doit retirer 800.000 barils par jour pour répondre à ses engagements de réduire sa production de 4,2 millions de barils depuis septembre », a-t-il précisé hier au Qatar.
Pour le département américain de l’Energie, les états de l’OPEP « ont plus que jamais une raison de réduire la production car la combinaison entre chute des prix et récession mondiale réduira leurs profits de 59 % cette année à 402 milliards de dollars ». D’ailleurs, ceux-ci ont encore une marge de manœuvre. Selon des estimations de l’agence Bloomberg, les onze membres de l’OPEP ayant des quotas de production ont produit en février à un rythme de 25,39 millions de barils par jour, alors que l’organisation s’est fixée un objectif de 24,845 millions.
Au bout du compte, le marché des contrats futures table sur un baril de pétrole à 50,30 dollars en juillet et à 52,30 dollars en novembre.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve