Les risques bancaires nourrissent la tension des taux interbancaires américains
Les taux courts Libor en dollar se sont tendus de plus de 20 pb depuis début janvier, la fin du trimestre étant déjà source de préoccupation
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Tân Le Quang
Les baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed) et les injections de liquidités, qui ont insufflé un peu de confiance au marché monétaire à l’entame de 2009, semblent perdre de leur efficacité. Après avoir reflué de 350 à 400 points de base (pb) entre la mi-octobre et le début janvier, les taux interbancaires allant de 1 à 3 mois se sont tendus depuis de 22 pb et 25 pb à 0,55% et 1,32%. Le Libor au jour le jour a été publié hier à 0,33%, soit 13 pb au dessus du taux effectif des Fed funds.
«Les spreads sur le marché monétaire recommencent à être sous pression, car la fin du trimestre est déjà source de préoccupation», explique Société Générale. De fait, les efforts de la Fed visant à soutenir le système financier et bancaire outre-Atlantique n’ont toujours pas réussi à restaurer la confiance entre banques qui ne se prêtent plus d’argent. En témoigne l’écart de 106 pb entre le Libor 3 mois et le taux OIS 3 mois (overnight interest swap) qui mesure le taux directeur anticipé par le marché.
L’ex-patron de la Fed, Alan Greenspan, avait indiqué en 2008 qu’une normalisation n’aurait lieu que si cet écart tombait à 25 pb. Et le contexte actuel de nationalisation des banques ne semble pas rassurer le marché interbancaire. «La liquidité est (et sera) une source de problème dans les deux semaines à venir. Les tensions reflètent également la progression actuelle des risques bancaires. Le CDS (credit default swap) 5 ans moyen des banques composant le panel du taux Libor vient juste d’inscrire un nouveau plus haut, en hausse de 14 pb sur la séance à quasiment 270 pb», soulignait mardi la banque française.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve