Les rendements obligataires se stabilisent depuis un mois
Volatilité implicite et smile offrent des opportunités de couverture dans la perspective de fortes fluctuations à venir sur le Bund
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Jérôme Deneaux, Newedge
Les bonnes nouvelles macroéconomiques survenues au cours des récents mois n’ôtent pas les doutes qui subsistent sur l’activité économique en 2010. Alors que la seconde partie de l’année sera essentiellement marquée par un retour à la croissance de la zone euro, en raison de l’amélioration de la demande globale et de l’augmentation de la production industrielle (le niveau des inventaires n’a cessé de diminuer depuis le début de l’année), l’activité en 2010 reste fortement incertaine. En effet, la plupart des plans de relance arriveront à terme et il n’est pas certain que la dynamique actuelle se poursuive alors que le taux de chômage augmente, que la demande de prêts bancaires ralentit et que le taux de défauts augmente.
Ainsi, le marché obligataire européen fluctue dans un corridor relativement étroit. Le contrat future Bund oscille entre les niveaux de 120 et 121.50 depuis le 8 août, soit un rendement des obligations d’Etat allemandes compris en 3.15 % et 3.30 %.
La volatilité implicite (VI) est restée sur sa tendance baissière malgré une légère hausse des dernières séances. L’écart de VI entre les options à la monnaie et celles en dehors (smile) est quant à lui quasiment inexistant. Dans ce contexte, il semble toujours opportun de se protéger contre d'éventuels forts mouvements du marché obligataire avec, suivant le risque à couvrir, l’achat de put en dehors ou de call spread. Deux stratégies bénéficiant de la faiblesse du smile et de la VI.
Dans les mois à venir, il semble de plus en plus acquis que le 10 ans allemand subisse soit une forte prise de bénéfice si le retour à la croissance se confirme, soit un nouveau rally obligataire couplé avec une chute des Bourses dans le cas contraire.
La banque centrale japonaise devrait relever ses taux en septembre et probablement encore avant la fin de l’année. Mais le différentiel de taux continue de peser sur le yen qui a annulé la moitié de l’effet de l’intervention conjointe avec les Etats-Unis.
Dans le sillage de l’expansion accélérée de l’IA, le boom des data centers ouvre un nouveau champ de risques et d’opportunités pour les assureurs. Encore naissant, le marché de l’assurance des centres de données est déjà en train de se transformer et pourrait rapidement atteindre la taille du marché de l’assurance cyber.
Lucid Motors peine à sortir de l’ornière, contrairement à Rivian. Tesla est pénalisé par ses énormes investissements, tandis que General Motors se désengage de ce segment de marché.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
En l'absence de plan structurel face au vieillissement démographique sans précédent, le soutien des proches des personnes dépendantes est indispensable. Mais à terme, cela pourrait peser sur l'économie
Plutôt que de s’empresser de critiquer les Sages, la classe politique ferait bien de tirer les leçons des leurs avis, rendus vendredi, sur l'interdiction des réseaux sociaux aux jeunes et sur la fin de vie
Emmanuel Macron, Président sortant, et Raphaël Glucksmann, candidat entrant, jurent qu’ils n’ont pas participé aux reportages de Paris Match sur leurs vacances