Les prix de l’immobilier américain pourraient encore reculer en 2012
A la fin de l’année dernière, l’indice Case-Shiller avait chuté de 33,8% par rapport à son pic d’avant la crise à la mi-2006
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Solenn Poullennec
L’année 2012 démarre mal pour l’immobilier américain. Au quatrième trimestre 2011, l’indice national du prix des maisons américaines, calculé par Standard and Poor’s a reculé de 4%, sur un an, soit une chute de 33,8% depuis son pic au second trimestre de 2006. «Alors que nous pensions voir des signes de stabilisation au milieu de l’année 2011, il semble que ni l’économie ni la confiance des consommateurs n’aient été assez fortes pour ramener le marché dans une bonne direction à la fin de l’année», a déclaré David Blitzer, président du comité des indices de S&P.
Les indices sur les prix des maisons dans les vingt et les dix plus grandes villes américaines ont reculé de respectivement 4% et 3,9% sur un an. Atlanta a de loin le plus souffert. En un an, les prix y ont baissé de 12,8%. Las Vegas (-8,8%), Chicago (-6,5%) et Seattle (-5,6%) figurent aussi parmi les villes les plus touchées. Seul Detroit a connu une augmentation des prix des maisons, quoique infime (0,5%). Les tendances sur le dernier mois ne sont guère plus encourageantes, entre novembre et décembre, les indices reculent de 1,1%. «Nous pourrions être entrés dans une nouvelle période de recul», reconnaît David Blitzer.
Elizabeth Duke, membre du Conseil des gouverneurs de la Fed rappelait hier qu’«au cours des dernières années, l’offre actuelle et potentielle pour les maisons individuelles a très largement excédé la demande, notamment à cause des maisons mises sur le marché après des saisies». Près de 12 millions de foyers ont encore un prêt qui excède la valeur de leur maison. Le nombre de maisons invendues et le taux de vacance ont cependant reculé ces derniers mois, selon l’économiste d’UniCredit, Harm Bandholz. Il attend une stabilisation des prix dans la seconde partie de l’année.
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le cours de Bourse du groupe chinois Unitree Robotics a bondi de 460% pour son premier jour de cotation à la Bourse de Shanghai, mercredi 19 août. Un moment historique pour le secteur de la robotique du pays, devenu un nouveau champ de bataille dans la rivalité technologique entre Pékin et Washington.
Les résidences étudiantes profitent de l'attention des investisseurs. Face aux besoins en logement des étudiants, loin d'être comblés, les investisseurs institutionnels et les sociétés de gestion peuvent se positionner sur ce segment avec un couple rendement/risque intéressant.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents