Malgré l’accélération des émissions, le marché secondaire tarde à tourner la page Lehman
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Tân Le Quang
Rassurés par le plan de rachats de 60 milliards d’euros de la BCE, de nombreux émetteurs de covered bonds ont testé ces dernières semaines le marché primaire pour renforcer des souches existantes à coup d'émissions allant de 0,5 à 1,5 milliard d’euros. Toutefois, ce regain d’activité ne s’est pas totalement matérialisé sur la liquidité du marché secondaire. De fait, les spreads des obligations abondées ont reflué de 20 à 30 pb depuis juillet, mais restent supérieurs de 50 pb aux niveaux d’avant-Lehman.
Les taux longs atteignent des niveaux inédits depuis parfois des décennies aux Etats-Unis, comme en Europe et au Japon, avec une repentification des courbes. La poursuite du conflit au Moyen-Orient fait craindre une inflation persistante tandis que les trajectoires budgétaires ne s’améliorent pas. Le rendement de l’OAT 10 ans a atteint 4,06%.
Les économistes de l’institution monétaire ont décrit les mécanismes qui mènent les innovations de rupture à des corrections de marché. L’euphorie autour de l’IA n’y échappera pas, avec des conséquences pour l’économie européenne.
Au-delà de la sanction éventuelle de la Cnil, les contribuables concernés pourraient demander réparation à la DGFiP, en s’appuyant notamment sur la jurisprudence européenne relative au préjudice d’anxiété.
Le chiffre d'affaires d'Anthropic a été multiplié par 14 au deuxième trimestre par rapport à la même période l'an dernier, a-t-il indiqué à ses investisseurs.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
En juin, le président américain avait signé un mémorandum d'entente avec l'Iran, ouvrant la voie à des négociations sur le nucléaire. L'accord est depuis caduc, et la guerre encore loin d'être terminée
Alors que le piratage de la DGFiP ravive le débat sur la vulnérabilité numérique de l’administration française, le Premier ministre tente de contenir la polémique