«Les marges des entreprises américaines peuvent encore augmenter »
Pierre-Alexis Dumont, directeur des gestions actions et convertibles chez Groupama Asset Management
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi: Pourquoi avez-vous relevé vos objectifs sur l’EuroStoxx 50 et pas sur le CAC 40 au début du mois ?
- Pierre-Alexis Dumont: Tout d’abord la zone euro affiche un dynamisme supérieur à celui de l’Hexagone. Les derniers indices PMI pour le mois de novembre indiquent une contraction de l’activité en France. A contrario, bien qu’en recul par rapport à octobre, cet indicateur reste en zone d’expansion sur la zone euro. Ensuite nous constatons que les marchés actions sont très dépendants des annonces de la BCE. Nous privilégions la zone euro car les actions des pays du Sud de l’Europe seront selon nous les principales bénéficiaires des mesures de la BCE. Enfin, la zone euro recèle plus de sociétés exposées à la croissance internationale, l’un des thèmes d’investissement que nous privilégions depuis plusieurs mois.
- Le S&P 500 ne devrait-il pas continuer à profiter de la bonne santé de l’économie américaine ?
- La bonne santé de l’économie américaine fait consensus avec de bons chiffres macro et de belles publications d’entreprises. Les valorisations actuelles ne nous semblent pas excessives et le marché américain offre toujours du potentiel. Si les marges des entreprises ont atteint des niveaux historiquement élevés, nous considérons qu’elles peuvent encore augmenter compte tenu d’un taux d’utilisation des capacités raisonnable. Le marché américain n’est cependant pas dénué de risques. Nous tenons compte de la baisse du prix du pétrole dans nos choix sectoriels. Nous restons également vigilants sur la politique de remontée des taux de la Fed et surveillons attentivement les chiffres d’inflation.
Le Bade-Wurtemberg, la Hesse et l'Etat fédéral allemand mutualisent la gestion d'une partie de leurs réserves de pension au sein d'un nouveau fonds commun, dont le volume visé est compris entre 3 et 6 milliards d'euros.
Les analystes de Bank of America (BofA) ont analysé l'impact des modifications des exigences de fonds propres Solvabilité 2 entrées en vigueur en mars pour une application en 2027. Cette réforme profitera surtout aux notations AAA et, dans une moindre mesure, aux notations AA.
La banque britannique voit ses résultats portés par les marchés d’actions. Une nouvelle annonce de programme de rachat de titres et le léger relèvement des objectifs annuels de revenus n'ont pas suffi à convaincre les investisseurs alors que le titre avait progressé sur un an de l'ordre de 47%.
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Le fonds coté cible les fournisseurs stratégiques du Pentagone alors que Washington engage un plan de réarmement massif et de relocalisation industrielle inédit depuis 1945.
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