Les marchés gouvernés par le sentiment dans le « trading range »
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Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque a baissé ; si la corrélation est négative, elle a augmenté.
Lorsque l’indicateur d’appétit pour le risque vaut 100%, les actifs les plus risqués (risque mesuré par la volatilité sur un an) sont ceux ayant le plus performés récemment (sur le dernier mois). Au contraire, une corrélation de -100% signifie que les risques les plus importants ont été les moins rémunérés, traduisant une méfiance des investisseurs à l’égard du risque.
Nous avions remarqué fin-mai le rapprochement de cet indicateur du niveau de « surchauffe », signe précurseur d’une réduction de la rémunération du risque. Depuis le marché alterne les phases de pessimisme (juin et septembre 2011) et de surchauffe (juillet et octobre 2011) dans un environnement très dégradé.
Ces phases d’excès de pessimisme et d’optimisme signalent depuis quelques mois des points d’entrée et de sortie tactiques intéressants dans un marché qui reste «enfermé» dans un trading range.
Au cours du mois de novembre, l’indicateur de rémunération des risques s’est ainsi effondré – sans atteindre un niveau de panique – tout en restant déprimé depuis le début du mois de décembre.
Les marchés ne sont donc plus très loin d’un rebond technique qui viendrait corriger l’excès de pessimisme observé depuis quelques semaines.
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