« Les marchés devraient à nouveau accélérer au second semestre »
Jean-François Virolle, directeur général de Global Equities AM
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Yves-Marc Le Reour
L’Agefi : Pour quelles raisons maintenez-vous vos prévisions inchangées depuis plusieurs mois ?
Jean-François Virolle : Mi-2009, nous avions fixé des objectifs élevés, car nous anticipions une accélération de la croissance des BPA en 2010 (30% sur le S&P 500, 35% sur le CAC 40) ainsi qu’une nette amélioration de la productivité et de la profitabilité des entreprises non financières. Les indices se sont appréciés et arrivent sur nos objectifs à six mois. Les marchés se stabilisent à des niveaux réalistes de valorisation (13,3 fois les bénéfices 2010 estimés pour le CAC 40). Il faut désormais «souffler». Les volumes de transactions et la volatilité implicite sont très bas. Les marchés devraient à nouveau accélérer au second semestre.
Craignez-vous des mauvaises surprises concernant le rythme de la reprise économique ?
Le durcissement progressif des politiques monétaires en Asie (Chine, Inde, Indonésie…) est nécessaire étant donné les risques de surchauffe économique, mais il ne cassera pas la dynamique de croissance. Aux Etats-Unis, la consommation est soutenue par la baisse du taux d’épargne. Les trois autres moteurs (emploi, immobilier, crédit à la consommation) sont encore à l’arrêt. Mais l’emploi américain en mars montre une inflexion positive alors que 8 millions d’emplois ont été détruits depuis décembre 2007, début officiel de la récession. La croissance sera suffisante pour accompagner le retrait des stimuli budgétaires. Nous écartons le danger de «double dip». Nous sommes plus mesurés pour la reprise en Europe qui risque de souffrir de la réduction des dépenses publiques et d’un durcissement budgétaire inévitable. Une baisse marquée de l’euro et une hausse des cours des matières premières feraient peser un risque supplémentaire.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable