Malgré le récent rebond des indices boursiers, les investisseurs restent relativement sages dans leurs paris sectoriels
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J-L Buchalet et P. Sabatier, PrimeView
Après deux mois d’hésitation sur les marchés actions européens, la rentrée semble synonyme de retour de l’appétit pour le risque. Par rapport au plus bas du 5 juillet, le DJ EuroStoxx 50 affiche une performance de +11,8%, après avoir oscillé durant les deux derniers mois (depuis fin mai, les hausses succèdent aux baisses de même ampleur). Mais un certain nombre de facteurs nous laissent penser qu’une sortie prochaine du canal compris entre 2.500 et 2.850 points pour l’EuroStoxx 50 est proche. En effet, l’horizon s’éclaircit quelque peu pour les actifs risqués à court terme, comme nous l’indique la poursuite du recul de la volatilité.
Après cinq mois très agités, entre crises de dette publique, catastrophe pétrolière ou encore craintes de double creux pour l’économie américaine, les marchés actions occidentaux semblent intégrer de très nombreuses mauvaises nouvelles. Si certaines craintes sont justifiées, le climat laisse toutefois de la place aux bonnes surprises: c’est d’ailleurs ce qui a tiré les bourses européennes lors du récent rally haussier (+8,5% depuis le 25 août), permis grâce à quelques indicateurs de meilleure facture qu’attendus. Autre argument rassurant, la microéconomie tient toujours son rang: le nombre de révisions à la hausse par rapport au nombre de révisions à la baisse se stabilise à un niveau élevé (1,5), ce qui traduit un optimisme toujours de mise chez les analystes financiers.
Enfin, notre indicateur de dispersion de performances au sein de la cote européenne nous indique que les bourses du Vieux Continent ne présentent aucun signe de surchauffe, après avoir purgé les excès accumulés depuis le printemps 2009. A la suite d’une chute de près de 80% au cours du second trimestre, notre indicateur reprend certes le chemin de la hausse, mais à un rythme relativement tranquille, comme on le constate sur le graphique ci-dessous.
On ne peut donc pas parler d’effet de mode: les investisseurs jouent pour le moment plus les marchés actions dans leur ensemble que quelques secteurs en particulier. Ceci indique clairement que la hausse récente des marchés est plus solide que lors des épisodes précédents, et qu’en dépit d’une progression déjà conséquente au cours des deux dernières semaines, il est tout à fait envisageable d’anticiper des marchés actions européens toujours orientés à la hausse à court terme.
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