«Les indices européens pourraient encore progresser de plus de 5%»
Vincent Guenzi, directeur de la stratégie d’investissement, Groupe Cholet Dupont
Publié le
Bruno de Roulhac
- L’Agefi :Qu’attendez-vous des marchés actions cet été ?
- Vincent Guenzi : Les marchés actions devraient être bien orientés cet été grâce aux dernières décisions de la BCE et à la reprise économique attendue aux Etats-Unis et en Europe. A très court terme, le potentiel des marchés semble limité mais nous reverrons à la hausse nos objectifs à six mois pour les indices européens dès que le momentum de révisions bénéficiaires se redressera. C’est déjà le cas aux Etats-Unis et en Europe, la dynamique baissière de ces révisions tend à diminuer, ce qui est encourageant. Les indices européens pourraient donc encore progresser de plus de 5%. Les places et les secteurs européens les plus en retard dans le cycle boursier seront les plus favorisés dans cette étape. Nous pensons notamment à l’Europe du Sud et aux secteurs domestiques, cycliques et sous-valorisés (y compris les financières).
- Voyez-vous l’écart de valorisation se réduire entre les Bourses européennes et américaines ?
- Nous anticipons un rattrapage des cours des actions européennes. Les PER européens ne sont pas si décotés en moyenne (1 point) mais les niveaux de marge et les niveaux de résultats des sociétés européennes sont bien plus éloignés de leur plus haut historique et cela constitue un potentiel de récupération à moyen terme important. Par ailleurs, les taux américains, courts et longs, devraient se redresser plus rapidement aux Etats-Unis et ceci limitera la hausse des valorisations des actions américaines. Ce n’est pas le cas en Europe. En résumé, les actions européennes devraient profiter de leur retard dans le cycle économique et boursier. Les actions américaines pourraient quand même délivrer des performances intéressantes pour les investisseurs européens si la hausse du dollar se prolongeait.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable