Le Panel Allocation réduit la part des actions (-1 point à 50%) au profit des obligations (+2 points à 37%).
Publié le
Bruno de Roulhac
Les gérants ont réduit la proportion d’actions de leurs portefeuilles.
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Crédit Thinkstock
Léger coup de frein sur les actions. Le Panel Allocation a préféré adopter un portefeuille plus défensif après les soubresauts boursiers de ces dernières semaines. Alors que le poids des actions s’est maintenu pendant trois mois consécutifs à 51%, un plus haut de deux ans, le panel est revenu sur ses niveaux de l’automne 2017 à 50%.
Si seulement quatre gestions ont renforcé leur exposition aux actions, en particulier Russell (+7 points à 52%) et BNPP AM (+5 points à 60%), deux fois plus de panélistes se sont allégés. A commencer par Oddo BHF AM (-8 points à 55%) et La Française AM (-6 points à 48%). La moitié des membres du Panel ont conservé leur position du mois dernier. Toutefois, les trois quarts des gestions surpondèrent toujours les actions par rapport à leur propre benchmark, encouragées par la bonne tenue des résultats 2017 et par les perspectives bénéficiaires pour 2018. Cinq gestions (Allianz GI, BFT IM, BNPP AM, OFI AM et State Street GA) consacrent au moins 60% de leur portefeuille aux actions.
Allégement sur les actifs alternatifs
Parallèlement, le Panel a réduit de 1 point à 7% le poids des actifs alternatifs dans son portefeuille. Alors que les mouvements ont été rares sur cette classe d’actifs, ce changement s’explique principalement par l’allégement de CPR AM (-10 points à 20%).
Le grand bénéficiaire du mois est l’obligataire, qui gagne 2 points à 37%. Malgré ce regain d’appétit après les 35% de février, un point bas depuis avril 2014, le niveau actuel reste l’un des plus bas de ces deux dernières années. D’ailleurs, hormis Nordea et La Française AM, toutes les gestions sous-pondèrent les obligations dans leur portefeuille. Les panélistes affichent des avis divergents. La moitié n’a pas modifié sa position, un quart s’est allégé et un quart s’est renforcé. Mais les principaux mouvements baissiers (-6 points à 41% pour Natixis, et -3 points à 43% pour Robeco) sont de moindre ampleur que les hausses, avec notamment Oddo BHF AM (+10 points à 40%), CPRA AM (+10 points à 20%) et La Française AM (+6 points à 52%).
En février, seule la part de cash reste stable à 6%, sa moyenne depuis un an. Pourtant, c’est sur cette classe d’actifs que les gérants ont opéré le plus de modification, avec six rehaussements, dont Natixis AM (+7 points à 22%) et Aviva (+6 points à 9%), pour sept allégements, dont BFT IM (-5 points à 15%) et BNPP AM (-5 points à 0%).
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