Les ETF européens continuent à profiter de l’intérêt pour les produits sur actions
La collecte nette en ETF et ETP européens reprend des couleurs. Avec un total de flux entrants s’élevant à 5,39 milliards d’euros, la collecte nette du mois d’octobre représente plus du double de la moyenne mensuelle pour l’année en cours. Mais la tendance reste à la baisse. Depuis le début de l’année, les flux ont atteint plus de 31,8 milliards d’euros, alors que sur les 12 derniers mois, les flux se sont élevés à un peu plus de 38,6 milliards d’euros. Ainsi, le montant total des actifs sous gestion à la fin d’octobre 2010 pour l’ensemble des produits européens a atteint un nouveau pic à 214 milliards d’euros.
Sur l’obligataire, la collecte s’est montée à 371 millions d’euros en octobre, continuant de susciter un intérêt significatif de la part des investisseurs. Les obligations d’Etat à court terme restent le principal moteur de ce segment avec 29,5% de la collecte, malgré une baisse par rapport au mois dernier (35%). Côté actions, la publication de résultats encourageants a confirmé l’appétit des investisseurs pour les ETF actions régionaux avec une collecte nette de 1,933 milliard d’euros en octobre (34% des flux totaux), alors que les ETF Monde ont profiter du regain d’intérêt des investisseurs pour les actions des pays développés pour attirer une collecte de 21% des nouveaux actifs nets.
Sur le marché des matières premières, les flux nets ont atteint 785 millions d’euros en octobre. Ils restent importants grâce à une croissance économique robuste dans les pays émergents. L’investissement dans les produits agricoles a néanmoins décru depuis les hauts niveaux observés en septembre, les investisseurs devenant plus prudents suite à la forte volatilité des cours.
Plus d'articles du même thème
-
Les émissions d’obligations d’entreprises signent un premier semestre exceptionnel
Le marché primaire corporate euro a enregistré un semestre record à 285 milliards d’euros, porté notamment par les sociétés américaines, dont les hyperscalers, et soutenu par la forte demande des investisseurs. Et ce malgré le conflit en Iran. -
L'inflation aux États-Unis ralentit plus que prévu en juin
Les rebondissements autour du détroit d'Ormuz pourraient cependant créer de nouvelles tensions sur les prix. -
Les banques françaises ont le sort de Casino entre leurs mains
Le distributeur a choisi la proposition de restructuration de son premier actionnaire, Daniel Kretinsky, mais il réclame un geste de ses banquiers pour pouvoir la mettre en œuvre. Verdict le 20 juillet. -
Le marché primaire des dettes financières résiste malgré les tensions géopolitiques
Les émissions en euros 2026 ont dépassé celles de 2025 malgré la guerre en Iran, mais avec de fortes disparités selon les segments liées notamment à de moindres besoins en dettes subordonnées. Ce qui devrait limiter la possibilité de battre des records d’ici à fin décembre. -
JPMorgan publie un bénéfice net en hausse au deuxième trimestre
Le titre affichait une hausse de 2,5% en début de séance mercredi. -
Nippon Paint convoite les peintures décoratives d’Akzo Nobel
Le groupe japonais a proposé 7,5 milliards d’euros pour acquérir cette activité auprès du chimiste néerlandais. Mais celui-ci privilégie sa fusion avec l’américain Axalta.
ETF à la Une
Amundi lance un ETF sur les actions monde
Contenu de nos partenaires
-
La menace fantômeConflit au Moyen-Orient : Berlin craint des représailles iraniennes sur son territoire
Le chancelier allemand Friedrich Merz figure, tout comme Donald Trump et Emmanuel Macron, sur une liste de dirigeants désignés par le journal iranien Hamshahri comme devant « s'attendre à une vengeance du peuple iranien » -
Formez vos bataillonsDifficultés russes, défilé du 14 juillet, Trump moins fermé : le regain d’optimisme européen
Emmanuel Macron a réuni les alliés de la Coalition des volontaires à Paris, avant une nouvelle démonstration d’unité et de forces sur les Champs-Élysées, pour la fête nationale -
DésunionLa gauche italienne se déchire sur la Russie et le réarmement
Derrière la politique étrangère se profile la bataille pour le leadership d’une coalition déjà très divisée