L'économie britannique se contracte plus que prévu
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
L'économie britannique s’est contractée plus que prévu au premier trimestre, plombée par la plus forte baisse en trois ans de l’activité dans le secteur de la construction, renforçant la probabilité de nouvelles injections de liquidités par la Banque d’Angleterre (BoE) pour soutenir la croissance. Le Royaume-Uni est retombé en récession pour la première fois depuis la crise financière de 2007-2008, et les perspectives de reprise restent incertaines.
Le groupe de Ken Griffin va racheter le gros du portefeuille d'actions cotées de Situational Awareness. Ce dernier a surfé sur la vague de l'IA jusqu'à peser 20 milliards de dollars, avant de prendre de plein fouet la baisse des valeurs tech en juillet. Un rappel à l'ordre.
La croissance des moteurs que sont l’investissement et la consommation reste soutenue. Sans relancer l’inflation sous-jacente en juin, au vu des indices liés aux dépenses PCE également publiés jeudi. De quoi faire patienter les marchés et envisager un nouveau statu quo de la Fed en septembre.
La devise japonaise s'est subitement appréciée de 3% face au billet vert. Les analystes suspectent fortement une intervention des autorités, à la veille de la réunion de la Banque du Japon.
En France, la banque de détail, portée par la marge nette d’intérêt, affiche une santé éclatante. Avec 14,8 millions de clients, les réseaux domestiques tutoient l'objectif 2027, fixé à 15 millions.
La banque touche de nouveaux sommets en Bourse après la publication de ses résultats trimestriels et quelques semaines avant de dévoiler sa feuille de route à horizon 2029.
Comme attendu, l'activité a rebondi au deuxième trimestre malgré les effets de la guerre en Iran sur les prix des carburants. Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee entrevoyait une croissance plus forte.
Après la décision d’expulser l’ancienne dirigeante de RT France, le parti tente de tenir une ligne étroite : tourner la page des soupçons de complaisance envers Moscou tout en évitant d’apparaître comme le soutien d’une restriction des libertés publiques