Le scénario pour le CAC 40 d’un plancher à 2.400 points est remis en cause
La correction entamée à 6.170 points en juin 2007 devrait se poursuivre au moins jusqu’à la région des 2.150 points
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Hugues Naka
Orienté à la baisse pour la quatrième semaine consécutive, le CAC 40 a perdu 6,22% à 2.534 points la semaine dernière. Parallèlement, l’Euro Stoxx 50, dont la configuration technique est très proche de celle du CAC 40, a enregistré une baisse de 8,05% à 1.817 points et cassé ainsi le plus bas inscrit en mars 2003 à 1.848 points, contrairement à nos anticipations. Outre-atlantique, le S&P 500 a confirmé la cassure de l’importante zone de support située à 735-770 points et devrait prolonger la correction baissière initiée à 1.576 points en octobre 2007 au moins jusqu’à une droite de support de très long terme qui passe ce mois-ci à 563 points dans une échelle logarithmique (1) et progresse de 3,0 points chaque mois.
L’analyse technique inter-marchés amène donc à penser que le CAC 40 cassera très prochainement le support clé que constitue le plus bas établi en mars 2003 à 2.401 points et invalide ainsi notre scénario d’une correction baissière limitée à 2.400 points.
D’un de point de vue «elliottiste», la tendance baissière amorcée à 6.168 points en juin 2007 ne pourra plus alors être considérée comme une consolidation prononcée de la hausse initiée dans la région des 2.400 points. Il s’agit plutôt d’un mouvement qui s’inscrit dans la correction baissière entamée à 6.945 points en septembre 2000; correction qui n’est donc vraisemblablement pas terminée. Le mouvement en trois temps (A, B et C) étant le schéma de base de toute correction quelle que soit son ampleur, la baisse entamée à 6.168 points doit a priori être considérée comme la troisième – et dernière – phase (vague C) de la correction amorcée à 6.945 points (voir le décompte des vagues sur le graphique ci-contre).
La très probable cassure des 2.400 points, zone de support élargie au niveau de pullback situé à 2.360 points (2), devrait libérer un potentiel de baisse supplémentaire au moins jusqu’à la borne basse du canal baissier potentiel à l’intérieur duquel le CAC 40 évolue depuis le début de cette correction majeure en A-B-C. La région des 2.250 points (3) devrait alors être le premier palier important sur le chemin de la borne basse du «macro canal baissier potentiel» qui passe ce mois-ci à 2.161 points dans une échelle logarithmique et baisse de 3,2 points chaque mois.
(1) L’échelle logarithmique est utilisée lorsque l’amplitude d’une tendance est très importante afin que des variations en pourcentage équivalentes aient un impact graphique identique.
(2) Point haut inscrit en février 1994, testé en décembre 1996 et considéré comme un niveau de support depuis qu’il a été franchi en janvier 1997.
(3) Borne basse d’un gap haussier ouvert en décembre 1996 et sur laquelle le CAC 40 a rebondi en janvier 1997.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve