Le risque grec n’est pas totalement levé

Dans le meilleur des cas, la dette grecque restera à 120,5% du PIB en 2020
Solenn Poullennec

Même si les marchés ont bien réagi, les économistes sont encore sceptiques sur l’accord signé à l’arraché par les Européens hier matin. Ils sont nombreux à saluer l’annulation de 53,5% de la dette grecque détenue par les créanciers privés, d’autant que les banques ont déjà provisionné cette perte. Cependant, ils restent très inquiets sur le niveau de participation à l’échange de dette et sur les capacités de la Grèce, au bord de l’asphyxie, à se réformer et à renouer avec la croissance.

{"title":"","image":"77961»,"legend":"Intervention d\u2019Evangelos Venizelos, le ministre grec des Finances, le 21 f\u00e9vrier \u00e0 Ath\u00e8nes. Photo: Kostas Tsironis\/Bloomberg»,"credit":""}

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