Chaque mardi, Schroders commentera désormais pour les lecteurs de « L’Agefi » son « graphique de la semaine ». Le métal jaune inaugure cette collaboration
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Nuno Teixeira, Schroders
Le soulagement ressenti par les marchés après l’annonce d’un fonds de sauvetage européen pour les Etats en difficulté peut temporairement faire refluer les cours de l’or, refuge par excellence dans les phases de forte remontée de l’aversion pour le risque. Mais il ne signifie pas que les facteurs qui jouent en faveur d’une hausse du métal jaune aient disparu.
Le graphique ci-contre montre que le long déclin du pouvoir d’achat contre les principales devises de l’or s’est terminé début 2000, laissant la place à un rattrapage sensible. L’or s’est apprécié contre toutes les devises et pas seulement contre le dollar. Alors que les gouvernements et les banques centrales peuvent facilement accélérer la création monétaire, ils ne peuvent guère avoir d’impact sur l’offre de métal jaune.
Le système monétaire global a donc un biais inflationniste inhérent à son existence même, car il ne peut s’appuyer sur les promesses politiques. Alors que les forces inflationnistes ont été effectivement enrayées au cours de la période allant du milieu des années 1980 au milieu des années 2000, elles reviennent actuellement en force. La politique monétaire de la Fed a été extraordinairement accommodante au cours des dernières années, à l’image de ce qu’elle avait été à la fin des années 70 lorsque les taux d’intérêt réels sont devenus négatifs pour une période prolongée. Le résultat a été une flambée des cours de l’or et la même chose se produit actuellement.
Le prix de l’or est donc appelé à grimper encore jusqu’à ce que les politiques monétaires se durcissent.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
L’Autorité des marchés financiers objective dans un document de travail l’attrition de la place de Paris, chiffrant la baisse du nombre d’émetteurs sur Euronext Paris et Euronext Growth, ce marché enregistrant un recul depuis 2024.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides