Chaque mardi, Schroders commentera désormais pour les lecteurs de « L’Agefi » son « graphique de la semaine ». Le métal jaune inaugure cette collaboration
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Nuno Teixeira, Schroders
Le soulagement ressenti par les marchés après l’annonce d’un fonds de sauvetage européen pour les Etats en difficulté peut temporairement faire refluer les cours de l’or, refuge par excellence dans les phases de forte remontée de l’aversion pour le risque. Mais il ne signifie pas que les facteurs qui jouent en faveur d’une hausse du métal jaune aient disparu.
Le graphique ci-contre montre que le long déclin du pouvoir d’achat contre les principales devises de l’or s’est terminé début 2000, laissant la place à un rattrapage sensible. L’or s’est apprécié contre toutes les devises et pas seulement contre le dollar. Alors que les gouvernements et les banques centrales peuvent facilement accélérer la création monétaire, ils ne peuvent guère avoir d’impact sur l’offre de métal jaune.
Le système monétaire global a donc un biais inflationniste inhérent à son existence même, car il ne peut s’appuyer sur les promesses politiques. Alors que les forces inflationnistes ont été effectivement enrayées au cours de la période allant du milieu des années 1980 au milieu des années 2000, elles reviennent actuellement en force. La politique monétaire de la Fed a été extraordinairement accommodante au cours des dernières années, à l’image de ce qu’elle avait été à la fin des années 70 lorsque les taux d’intérêt réels sont devenus négatifs pour une période prolongée. Le résultat a été une flambée des cours de l’or et la même chose se produit actuellement.
Le prix de l’or est donc appelé à grimper encore jusqu’à ce que les politiques monétaires se durcissent.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable