Le plan d’aide au Portugal comprendrait 12 milliards d’euros pour les banques
Les modalités du plan de sauvetage de 78 milliards d’euros consenti au Portugal laisse craindre que le pays plonge dans une profonde récession en 2011 et 2012 estiment certains analystes. Par ailleurs, selon Reuters, le plan de sauvetage comprendrait 12 milliards d’euros pour une recapitalisation du secteur bancaire. L’accord prévoit que les banques portugaises devront porter leur ratio de fonds propres «durs» (core Tier 1) à 9% fin 2011 et à 10% fin 2012. Des responsables de l’UE et du FMI devaient rencontrer dans la journée des membres du principal parti d’opposition pour obtenir leur accord sur les modalités du plan, alors que des élections législatives anticipées sont prévues le 5 juin. L’annonce de l’accord a provoqué une certaine détente pour le papier portugais, dont les rendements ont reculé pour la première fois depuis plusieurs semaines. Le taux de l’emprunt à 10 ans, qui a touché mardi un plus haut historique depuis l’introduction de l’euro à 10,32%, reculait autour de 10% mercredi. Le spread avec le Bund allemand de même échéance a lui baissé à 677 points de base (pdb), contre un pic à 707 pdb mardi. Lisbonne a emprunté mercredi environ 1,12 milliard d’euros à trois mois, soit un peu plus que prévu, à des rendements en hausse par rapport à fin avril.
Plus d'articles du même thème
-
Les taux élevés menacent les actions
La fièvre récente sur les emprunts d'Etat est de nature à rebattre les cartes des allocations. Les marchés taux et des actions offrent des perspectives différentes, mais la hausse des rendements obligataires rend les places boursières, bien valorisées et stimulées par l'IA, plus vulnérables. -
La Société Générale écope d’une amende de 20 millions d'euros pour défaut de conseil en assurance et vente systématique
La banque rouge et noire se fait taper sur les doigts par l’Autorité de contrôle pour avoir systématiquement inclus «Mon assurance au quotidien», un contrat collectif dommages, dans son offre groupée de services bancaires, Sobrio. -
Jean-Jacques Barbéris va rejoindre la direction de Caceis
Jean-Jacques Barbéris aura passé presque 10 ans au sein d'Amundi où il a entre autres dirigé le pôle dédié aux clients institutionnels et entreprises et supervisé les sujets liés à la gestion extra-financière (ESG) au niveau groupe. -
Le fondateur de BPEA Jean Salata prend la présidence d'EQT
Prévu de longue date, le passage de flambeau entre le fondateur Conni Jonsson et le patron d'EQT pour l'Asie, Jean Eric Salata, à la présidence du conseil d'administration a été validée lors de l'assemblée générale. Le patron de Schneider Electric fait par ailleurs son entrée au conseil. -
Amundi restructure son organisation autour de cinq pôles
Fannie Wurtz prend la direction du pôle clients du gestionnaire d'actifs du Crédit Agricole tandis que Vincent Mortier supervisera le pôle investissements. -
Derrière l’engouement pour le PER, une attractivité à relativiser
Bercy annonce 12,9 millions de PER détenus fin 2025. Un chiffre qui confirme la prise de conscience de la nécessité de préparer sa retraite, mais qui interpelle au regard du faible nombre de Français pour qui ce produit a réellement du sens sur le plan fiscal.
ETF à la Une
State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
- Le directeur général d’Amundi Technology part prendre les rênes d’Aztec
- Indosuez Wealth Management se lance à son tour sur le segment des ETF
- State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
- Axel Plichon (Eleva) : «Nous voulons renforcer notre maillage européen»
- Emergence accueille cinq nouveaux investisseurs institutionnels
Contenu de nos partenaires
-
EXCLUSIF Bananes flambéesA la Maison Saint-Martin, Jadot, Vallaud et Glucksmann savourent la fin de la primaire
Depuis la première édition de ces dîners en comité restreint, révélé par l’Opinion en février dernier, les rencontres se multiplient pour faire émerger un candidat commun hors LFI, sans passer par la case primaire de gauche -
Polémique anti-Bolloré : à quel point le cinéma français dépend-il de Canal + ?
A la suite d'une tribune anti-Bolloré, Maxime Saada menace de cesser toute collaboration avec les 600 professionnels du cinéma qui l'ont signée. Une déclaration qui interroge : l'industrie pourrait-elle se passer de Canal + ? -
FractureRoyaume-Uni : le travailliste Andy Burnham face aux démons du Brexit
Alors que les travaillistes esquissent un rapprochement avec l’UE, Andy Burnham est en campagne dans un territoire qui a largement voté pour le Brexit. Cette élection partielle illustre la nouvelle fracture de la politique britannique