Les marchés américains ont terminé en baisse leur plus mauvaise semaine depuis plus de cinq ans
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Thierry Arnaud à New York
En traçant vendredi matin à la Maison Blanche les grandes lignes d’un plan de relance qu’il a souhaité d’une ampleur de 1% du PIB américain, soit environ 145 milliards de dollars, le président George W. Bush a montré combien il prenait au sérieux le risque d’une récession, mais il n’a pas rassuré les marchés financiers pour autant. En clôture, l’indice Dow Jones affichait un repli de 59,91 points, soit 0,49%, à 12099,30, son plus bas niveau depuis dix mois. L’indice vedette de la cote américaine venait d’abandonner 4% en une semaine, près de 9% depuis le début de l’année. En repli de 5,4% sur cinq jours, le S&P 500 affichait sa plus forte baisse hebdomadaire en plus de cinq ans.
«Honnêtement, je crois que les investisseurs mesurent les limites de la capacité du gouvernement à modifier la donne économique,» résumait Kim Caughey, analyste chez Fort Pitt Capital. «La crainte est que ce plan, et même la Fed, ne génèrent pas une puissance de feu suffisante pour éviter la récession,» ajoutait Richard Sparks, analyste chez Schaeffer’s Invesment Research.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Seuls Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont sûrs d'avoir leur ticket pour le premier tour. Les autres doivent batailler pour s'imposer, eux ou leurs idées. Les perdants finiront par se rallier
Alors que le président ukrainien est affaibli par une crise politique et que la Russie multiplie les frappes meurtrières, l'Union européenne devrait endosser un rôle décisif pour faire cesser le conflit