Le Panel est divisé sur l'évolution des taux longs
La préparation à un resserrement monétaire aux Etats-Unis en 2015 devrait peser sur l’euro
Publié le
Patrick Aussannaire
Les discours devraient se substituer aux actions dans l’agenda des banques centrales au deuxième semestre. Après les nombreuses mesures annoncées le mois dernier par la BCE, le Panel Taux n’attend dans son immense majorité aucun nouveau geste d’assouplissement monétaire d’ici à la fin de l’année. Mario Draghi devrait en revanche, comme il l’a déjà fait jeudi dernier, orienter les prochaines réunions du Conseil des gouverneurs vers l’explication des modalités pratiques de mise en place des mesures non conventionnelles ciblées sur la relance du crédit.
{"title":"","image":"81224»,"legend":"Aucun nouveau geste d\u2019assouplissement mon\u00e9taire de la part de la BCE n\u2019est attendu d\u2019ici \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e. Cr\u00e9dit : European Union EP»,"credit":""}
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le chef de l'Etat peine à convaincre les Français du lien entre son action à l'international pour tenter de débloquer le détroit d'Ormuz et ses effets dans le pays sur les prix de l'essence à la pompe
Avant de quitter ses fonctions, le général Pierre Schill a lancé cet objet nouveau, indépendant de l’institution militaire et dédié au renforcement de la cohésion nationale.
Les accords d’Abraham nomment une normalisation des relations entre Israël et certains Etats arabes (les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc), qui a eu lieu en 2020. Le président américain estime que Ryad et Doha devraient en faire de même, car « tous les autres pays devraient suivre »