Le « Panel Allocation » se renforce légèrement en actions
Plus confiantes dans les perspectives économiques, les gestions reviennent vers des actifs plus risqués au détriment de leur poche de cash
Publié le
Bruno de Roulhac
Le mois de septembre semble avoir signé la fin de la désaffection des investisseurs pour les actions. Aussi, les membres du Panel Allocation viennent de renforcer leur portefeuille en actions au détriment de leurs actifs alternatifs et de leur poche de cash. La moitié des répondants ont accru leur exposition aux actions, en particulier Robeco (+15 points à 55%), UFG-LFP (+10 points à 35%) et AllianzGi Investments Europe (+7 points à 38%). Pour autant, le panel reste neutre sur les actions. En revanche, le nouveau membre du Panel, CPR AM, est plus agressif, surpondérant les actions, et y consacrant 52% de son portefeuille.
L’enquête annuelle «allocation d’actifs» de Bfinance auprès des investisseurs institutionnels français, dévoilée hier, affiche la même tendance. Les deux tiers de ces professionnels ont l’intention de renforcer l’exposition de leur portefeuille aux actions à horizon un an et trois ans. Toutefois les trois quarts d’entre eux préviennent que la volatilité des marchés et/ou les incertitudes sur la croissance mondiale sont susceptibles de retarder la mise en œuvre de leur décision d’investissement.
Les investisseurs, notamment ceux du Panel Allocation semblent ainsi avoir retrouvé de l’appétit pour le risque. Alors que le monétaire offre un rendement toujours très faible et que les marges des obligations corporate «se sont resserrées au cours des douze derniers mois» rappelle bfinance, les actions offrent les perspectives les plus prometteuses. Notamment, la thématique dividende est de plus en plus prisée par les gestions.
Signe de ce mouvement, près de la moitié des gestions du Panel Agefi ont réduit leur part de cash, qui diminue pour le deuxième mois consécutif et ne représente plus que 4% des portefeuilles. Du côté de l’alternatif, si le poids diminue de 8% à 6%, les portefeuilles restent toujours surpondérés par rapport à leur propre benchmark.
Le fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
La révolution de l’IA accroît les besoins de financement, par la dette comme par les fonds propres, au moment même où les Etats doivent financer les transitions démographique, climatique, militaire et sociale. Cette concurrence croissante pour le capital modifie l’équilibre entre épargne et investissement et plaide pour des taux longs durablement plus élevés, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin