Le Panel Actions table sur une hausse de 4,4% du CAC 40 à six mois
La prudence reste de mise pour le Panel Actions après un mois de juin particulièrement décevant pour les Bourses européennes: -2,14% sur le CAC 40 et -0,50% sur l’EuroStoxx 50. Le S&P s’est maintenu sur le rythme du mois de mai, progressant de 1,91%.
L’indice parisien promet le plus fort rebond, certes mesuré, avec une hausse attendue de 4,4% à six mois et de 9% à un an. Si une petite moitié a maintenu ses précédentes cibles, une autre les a révisées à la hausse, marginalement, hormis Amundi, désormais l’un des plus agressifs sur le CAC 40. En revanche, State Street et Syz ont abaissé leurs objectifs tant à six mois qu’à un an. Toutes les gestions anticipent une progression de l’indice parisien à six mois, et quatre (Amundi, Axa IM, Lazard et Swiss Life) voient le CAC 40 au moins à 5.000 points dans un an, soit une hausse minimale de près de 12%.
L’EuroStoxx est attendu en rebond de 3,4% à six mois et de 8,4% dans un an. Néanmoins, ING et La Française AM anticipent un léger recul à horizon six mois. Le plus optimiste, Lazard, table sur une croissance de 13% dans un an.
Alors que le S&P 500 évolue sur des plus hauts historiques, les panélistes ne lui accordent plus de potentiel de rebond: +1% à six mois et +4,4% à un an. CPR AM a même violemment révisé à la baisse ses prévisions sur la Bourse américaine, anticipant une baisse de 5,5% à six mois et de 10,5% à un an dans la perspective d’une hausse de taux plus rapide que prévu.
Sur le premier semestre, Aurel BGC a été le plus clairvoyant sur le CAC 40, l’anticipant à 4.475 points en début d’année, pour 4.461 points touchés le 1er juillet. Sur l’EuroStoxx 50, Cholet Dupont et ING attendaient 3.250 points, pour 3.259 points. Et sur le S&P 500, le plus optimiste, Aberdeen, visait 2.000 points pour 1.973 points au 1er juillet. Sur le Nikkei, Aurel BGC et La Française AM étaient les plus proches.
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