Le « Panel Actions » affiche sa prudence sur les marchés occidentaux
Les gestions abaissent très légèrement leurs prévisions sur le CAC 40 et sur l’EuroStoxx 50 mais les relèvent un peu sur le S&P 500
Publié le
Bruno de Roulhac
Le vent d’optimisme qui avait soufflé le mois dernier sur les gestions du «Panel Actions» aura été de courte durée. Crise grecque oblige, les membres du Panel ont révisé à la baisse leurs prévisions sur les marchés actions français et européens. Toutefois, si le CAC 40 a cédé 4% sur le mois, les gérants ont réduit de moins de 1% leurs prévisions à 6 et 12 mois sur l’indice parisien. Un mouvement encore moins marqué sur l’EuroStoxx 50. D’ailleurs, près des deux tiers des répondants ont préféré conserver inchangées leurs prévisions. Quant à ceux qui les ont abaissées, ils n’étaient pas les plus haussiers!
Désormais, le Panel Actions anticipe une hausse de 6,5% du CAC 40 à six mois et de 12,5% à un an; et de 8% de l’EuroStoxx 50 à six mois et de 14,5% à un an. Néanmoins, Lazard Frères, qui n’a pas réduit ses objectifs, demeure une nouvelle fois le plus optimisme, en anticipant un rebond de 15% du CAC 40 d’ici à la fin de l’année et de 26% dans un an. A contrario, les gestions les plus baissières, Robeco et Olympia Capital, tablent sur un quasi statu quo sur les six prochains mois, et sur une légère hausse de 3,5% dans un an.
Sur Wall Street, les membres du Panel adoptent une stratégie différente. S’ils ont relevé de 1 à 2% leurs prévisions sur le S&P 500 à six et douze mois (en ligne avec la progression de l’indice en avril), ils ne lui accordent qu’un très faible potentiel de hausse, 1,5% à six mois et 6,5% à un an. Si là encore, la plupart des gestions n’ont pas modifié leurs prévisions, les autres les ont relevés. A l’instar de Raymond James, qui devient le plus optimiste du Panel avec un S&P à 1.350 points dans six mois (+12%) et à 1.500 points dans un an (+25%).
La forte remontée de la volatilité sur les actions la semaine dernière avec un Vix à 19, contre 17 sur l’ensemble du mois d’avril, pourrait inciter les gérants à réviser une nouvelle fois leurs objectifs à la baisse le mois prochain.
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