L’indicateur économique avancé ZEW est ressorti à -59,2 en octobre, contre -61,9 le mois dernier.
Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablaient pour octobre sur un recul de l’indice à -65.
L’opinion des analystes financiers et des investisseurs institutionnels sur la situation économique actuelle de l’Allemagne s’est en revanche considérablement dégradée, l’indice correspondant étant tombé à -72,2 en octobre, contre -60,5 en septembre. Les économistes tablaient sur une dégradation moins marquée, à -68.
La probabilité que le PIB réel se contracte au cours des six prochains mois s’est fortement accrue, a souligné le président de l’institut ZEW, Achim Wambach. «Dans l’ensemble, les perspectives économiques se sont de nouveau détériorées», a-t-il prévenu.
Après cette hausse, la première en trois ans et demi, l'autorité monétaire a prévenu que d'autres augmentations étaient au programme en raison de la forte croissance et d'une inflation élevée enregistrées par le pays. La réglementation sur les ETF à levier est par ailleurs durcie.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il vise une croissance interne et une marge d'exploitation supérieures à 5% d'ici la fin de la décennie.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus