Le marché des bureaux franciliens ralentit après un troisième trimestre 2011 exceptionnel
Après une année 2011 gonflée par les grandes transactions, 2012 sera marquée par un tassement de la demande
Publié le
Violaine Le Gall
L’activité des utilisateurs de bureaux a nettement ralenti au quatrième trimestre en Ile-de-France, d’après les données publiées par Immostat hier. Les transactions locatives ont porté sur 496.000 m² durant les trois derniers mois de l’année, en baisse de 5,4% sur un an et de 35% par rapport au troisième trimestre. Il faut dire que la période de juillet à septembre a été exceptionnelle, en raison du bouclage de très grandes transactions.
Sur l’ensemble de l’année 2011, la demande placée a progressé de 14% à 2,44 millions de m², «bien au-delà de la moyenne décennale qui s'établit à 2,2 millions de m²», relève Richard Malle, directeur de la recherche France chez BNP Paribas Real Estate.
Mais en 2012, l’activité économique en berne pèsera sur le marché locatif de bureaux. «Nous nous attendons à un ralentissement du marché des utilisateurs en 2012 qui restera toutefois soutenu par des moteurs tels que les fins de baux et les réflexions des entreprises sur le coût de l’immobilier dans la perspective du Grenelle de l’environnement. La demande placée devrait être comprise entre 2 et 2,1 millions de m²», indique Virginie Houze chez Jones Lang LaSalle. BNP Paribas Real Estate anticipe pour sa part un volume de transactions compris entre 2 et 2,2.
Dans un contexte toujours incertain, les avantages commerciaux restent élevés, compris entre 1,5 et 2 mois de franchise de loyers par année d’engagement. Ils «sont considérés comme un acquis pour bon nombre d’utilisateurs et demeurent une variable d’ajustement importante dans les négociations», explique Marc-Henri Bladier chez CB Richard Ellis.
{"title":"","image":"77787»,"legend":"IMMOBILIER BUREAU 2011","credit":""}
Selon le premier rapport dédié du MSCI, le marché des actifs privés entre dans une phase de transformation sous la pression de nouveaux investisseurs, de l’essor des fonds evergreen, mais aussi de l’intelligence artificielle.
Avec les seuls stablecoins réglementés en euros et en dollars émis par une entité de grande banque, Société Générale-FORGE (SG-Forge) ouvre un nouveau chapitre pour la trésorerie d’entreprise. A l'heure où les actifs numériques arrivent à maturité, nos experts analysent les apports concrets de la monnaie digitale pour les trésoriers et mettent en lumière les stablecoins bancaires réglementés comme une solution tangible.
La jeune pousse, proche de l’administration Trump, a doublé en un an sa valorisation, à 61 milliards de dollars. Elle a multiplié les gros contrats gouvernementaux ces derniers mois.
Les mégatendances propulsent la dette infrastructure au premier plan
PARTENARIAT
Par Allianz Global Investors
Des tensions en Iran à la résilience européenne
PARTENARIAT
Par Seven2
« IA, levier opérationnel de création de valeur »
PARTENARIAT
Par Franklin Templeton
« La construction du portefeuille de Franklin Responsible Income 2031 répond à un objectif de stabilité et de prévisibilité de la distribution des coupons »
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate
Guerre commerciale, IA et statut de Taïwan... Les sujets de discorde entre les deux dirigeants ne manquent pas, alors que l’ombre du conflit iranien plane sur leur rencontre
Attention collector ! Swatch et Audemars Piguet s'associent pour la Royal Pop, une collection de huit montres de poche en biocéramique inspirée de l'iconique Royal Oak, disponible dès le 16 mai en boutique.