Le marché de bureaux francilien poursuit sa reprise au troisième trimestre
Malgré une reprise économique encore fragile en France, le marché des bureaux francilien envoie des signaux encourageants. D’après BNP Paribas Real Estate, au cours des neuf premiers mois de 2010, 1.614.400 m² ont été commercialisés, soit +28 % sur un an. Cette performance a été nourrie par le bond de 72% des transactions à Paris au troisième trimestre, portant ainsi à 727.000 m² la surface placée après neuf mois soit 46 % de l’ensemble des transactions franciliennes. Les transactions de plus de 5.000 m² dans le Quartier central des affaires (QCA) de Paris ont aussi retrouvé leurs niveaux de 2006 et 2007 avec 69.000 m² placés entre janvier et septembre 2010. Le volume total, porté aussi par les petites et moyennes surfaces (331.000 m²), pourrait, selon BNP Paribas Real Estate, s’établir entre 430.000 et 460.000 m². Sur le secteur Paris hors QCA, 396.000 m² ont été placés sur les neuf premiers mois, en hausse de 90% sur un an. Un niveau quasi comparable à celui de 2009. Le seuil des 500.000 m² pourrait être franchi en 2010.
Ces chiffres tempèrent la chute de 30% sur les trois premiers trimestres du marché des bureaux à la Défense avec seulement 114.000 m² commercialisés, ce dernier étant pénalisé par le manque d’offres neuves disponibles à un an.
Les volumes d’investissement en bureaux en Ile-de-France entre juillet et septembre sont ressortis à 2 milliards, portant le montant à 4 milliards pour les neuf premiers mois. Au vu d’une offre toujours inférieure à la demande, les taux de rendement pour les bureaux «prime» dans Paris QCA ont poursuivi leur repli et se situent à 4,75%
Plus d'articles du même thème
-
State Street IM collecte 49 milliards de dollars au premier trimestre 2026
La société de gestion américaine a perdu 86 milliards de dollars sur les marchés au cours des trois premiers mois de 2026. -
La croissance chinoise résiste contre vents et marées
La Chine se montre résiliente, avec 1,3% de croissance au premier trimestre. En revanche, la crise immobilière n’est pas encore résolue et pèse toujours sur la consommation des ménages. -
Roquette émet une obligation hybride de 600 millions d'euros
Les produits nets de l'émission des obligations seront utilisés pour des besoins courants d’entreprise. -
EXCLUSIFWemo Reim change la structure de frais de sa SCPI Wemo One
Quelques semaines après avoir revalorisé son prix de part, la société a fait voter deux résolutions majeures à une large majorité lors de l'assemblée générale vendredi 17 avril. -
Partners Group lève 9 milliards de dollars dans le secondaire
Composée d’un fonds fermé et de mandats, l'enveloppe collectée par la société helvétique s’inscrit dans la dynamique d’un segment devenu stratégique pour la liquidité des investisseurs. -
Les stratégistes reviennent sur la tech américaine et les taux courts européens
Alors que la réouverture du détroit d’Ormuz renforce l’optimisme sur un accord entre les Etats-Unis et l’Iran, stratégistes de banques et gérants avaient déjà commencé à bouger leurs pions vers les actions américaines et les obligations en Europe.
ETF à la Une
Morgan Stanley entre dans la danse des ETF bitcoin
- Comgest fait face à une forte décollecte au premier trimestre 2026
- Qui sont les plus grands gérants d'actifs du monde en 2026 ?
- Amundi «toujours en phase d'apprentissage» dans la numérisation de fonds
- Arkéa AM se rapproche de son objectif d’encours à 2030
- Morgan Stanley entre dans la danse des ETF bitcoin
Contenu de nos partenaires
-
TrioRachat de SFR : l’espoir d’un retour à trois sur un marché très concurrentiel
Il n'y a aucune certitude à ce stade que cette opération soit réalisée, précise le consortium des trois repreneurs de l'opérateur -
Sécurité nationale : un rapport s'alarme de la dépendance des pays européens concernant la tech américaine
Selon un rapport du groupe de réflexion Future of Technology Institute, plus des trois quarts des pays européens utilisent des services de cloud américains pour des fonctions essentielles à leur sécurité nationale -
Indemnisation des ruptures conventionnelles : Les partenaires sociaux « affligés » par le rejet surprise de leur accord à l’Assemblée nationale
Jeudi soir, la faible présence du bloc central dans l'Hémicycle a permis à la gauche de rejeter la transposition d'un tour de vis sur le régime d'indemnisation des ruptures conventionnelles, pourtant objet d'un accord formel entre syndicats et patronat