Le Gema plaide pour la reconnaissance de la spécificité des assureurs
L’association souhaite que l’instance de contrôle qui pourrait naître d’une fusion de l’Acam et de la Commission bancaire comprenne un pôle assuranciel
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Annelot Huijgen
« La proposition de la ministre des Finances, Christine Lagarde, de rapprocher l’Acam (l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles) et la Commission bancaire nous a un peu étonnés », reconnaît Daniel Havis, président du Groupement des entreprises mutuelles d’assurances (Gema). Le gouvernement préconise la création d’une commission de contrôle commune, à l’image de celles existant dans d’autres pays européens, dans une logique de rapprochement des règles assurancielles de Solvabilité II et bancaires de Bâle II. Cette fusion « serait le point d’aboutissement logique d’un rapprochement initié en 1989 avec l’absorption de la direction des Assurances par la direction du Trésor », rappelle le Gema. Il ne s’oppose pas au projet, estimant qu’il serait synonyme d’avancées, notamment en termes d’efficacité et d’anticipations des évolutions de marché.
Toutefois, l’association exprime deux mises en garde. Pour contrer le « risque fort de dilution eu égard à notre poids face aux banques », le Gema juge « indispensable » de garder deux instances de décision séparées pour éviter également « de redoutables conflits de lois et d’intérêts ». De plus, les mutuelles souhaitent la création d’un pôle assuranciel : «Même si, aujourd’hui, les banques vendent de l’assurance et les assureurs du crédit, il n’en demeure pas moins que, pour le moment encore, les métiers, les normes comptables et les produits sont distincts. » Par ailleurs, « il ne faut pas oublier que le contrôle fonctionne, car les Français n’ont jamais eu à supporter la défaillance d’un assureur », remarque Daniel Havis, qui quittera sa fonction en juillet prochain.
Il peut se féliciter d’une année 2007 marquée par la surperformance des mutuelles adhérentes à son association. En assurance vie, la collecte a progressé de 5 % à 8,5 milliards d’euros, contre une baisse de 3 % pour le marché, d’après les chiffres de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). De même, en assurance dommages, 630.000 nouveaux sociétaires sont arrivés, « un nombre plus élevé que les années précédentes », ce qui, au total, le fait passer à 18,67 millions. Alors que le nombre de sociétaires augmente de 3,5 %, le volume des cotisations encaissées progresse de 2,5 % (contre 2 % pour le marché), à 11,2 milliards d’euros, ce qui traduit une « poursuite du mouvement de baisse des tarifs durant l’exercice 2007 ».
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney