Le FMI abaisse ses prévisions de croissance
L’activité économique mondiale risque d’être plus faible que prévue cette année en raison notamment des coupes budgétaires pratiquées par les gouvernements aux Etats-Unis ainsi qu’en Europe où des difficultés persistent, a annoncé le Fonds monétaire international (FMI). L’institution a publié ce mardi 16 avril ses prévisions de croissance pour la planète en 2013 et pour l’an prochain (« World economic outlook »). « Les perspectives économiques mondiales se sont encore améliorées mais le chemin de la reprise dans les économies avancées va rester cahoteux », s’alarme le FMI.
Le Fonds prévoit désormais une croissance mondiale de 3,3% cette année, soit 0,2 point de moins qu’attendu en janvier, et de 4% pour 2014 contre 4,1% il y a trois mois. Pour les économies avancées, il table sur une croissance de 1,2% seulement cette année contre 1,4% attendu en janvier. Sa prévision 2014 est inchangée à 2,2%. Concernant la France, le FMI prévoit désormais une contraction de 0,1% du PIB cette année, contre une croissance de 0,3% initialement, et maintient sa prévision de 0,9% pour 2014. Pour sa part le Japon voit ses prévisions relevées et sa nouvelle politique monétaire très accommodante saluée par le FMI qui en attend un soutien à la croissance et un retour à une certaine inflation.
Plus d'articles du même thème
-
L’OCDE revoit à la marge ses prévisions mais craint un conflit long au Moyen-Orient
L’institution anticipe désormais une croissance de 2,8% cette année avec une forte hausse de l’inflation, dans son scénario central d’une résolution rapide du conflit. S’il dure, la croissance pourrait chuter à des niveaux observés pendant les crises majeures. -
L'activité s'est moins contractée que prévu dans la zone euro en mai
L'indice PMI composite de la région a nettement moins baissé le mois dernier qu'anticipé par une première estimation publiée le 21 mai. La dégradation reste particulièrement marquée en France. -
Tuttle Capital introduit sur la Bourse américaine un ETF dédié à la mémoire IA
Tuttle Capital mise sur un secteur stratégique, sous tension depuis 2025, où la mémoire HBM est le pilier des accélérateurs d’intelligence artificielle. -
Le déploiement de l’IA en entreprise reste à la merci d’une maîtrise de la donnée
L’enquête OneStream relève que la culture française du strict contrôle en amont freine la valorisation opérationnelle. -
La start-up de l’informatique quantique Quobly lève 115 millions d’euros
La société grenobloise obtient des fonds de la part de Bpifrance, SEALSQ, STMicroelectronics ou encore du fonds de capital risque d’Air Liquide. Elle développe un ordinateur quantique sur une base semi-conducteurs. -
UniCredit se montre tentée par le marché espagnol de la banque privée
La deuxième banque transalpine pourrait prochainement renforcer sa présence en Espagne dans ce secteur très convoité par les acteurs internationaux.
ETF à la Une
WisdomTree commercialise WDIG pour investir dans les métaux stratégiques clés
- L’AMF s’apprête à clarifier les obligations des sociétés de gestion en matière de rémunération des distributeurs
- LBP AM et La Financière de l’Echiquier annoncent leur projet de fusion
- Sanso Longchamp AM gagne pour la première fois l'Alpha League Table
- James Reynolds (GSAM International) : «Il y aura une dispersion croissante des performances en crédit privé»
- Des investisseurs nordiques veulent empêcher le retour des forages arctiques
Contenu de nos partenaires
-
A l’attaqueLes chinois Anta et Li-Ning prêts à tacler Adidas et Nike
Après avoir consolidé leur place sur leur propre marché, les équipementiers chinois prennent pied aux Etats-Unis -
Les Etats-Unis veulent instaurer de nouveaux droits de douane, au nom de la lutte contre le travail forcé
Désavouée par la justice, l'administration Trump souhaite imposer de nouveaux droits de douane de 10 à 12,5 % à une soixantaine de partenaires commerciaux, dont l'Union européenne. Washington leur reproche de ne pas s'attaquer au problème du travail forcé -
Market logicPlacements : ignorez le bruit des tarifs douaniers, les valeurs boursières le feront
Rien n’influence davantage les marchés actions que les surprises. Or, la terreur des tarifs douaniers a perdu son effet de surprise, quoi que décide Donald Trump à l’avenir