Le dollar pourrait gagner du terrain face à l’euro vers la fin de l’année
Eric Vergnaud, responsable économies OCDE au sein de la direction des études économiques de BNP Paribas
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Violaine Le Gall
L’Agefi : Quel est le potentiel de baisse du dollar à court terme ?
Eric Vergnaud : Les évolutions sur le marché des changes au cours des dernières semaines ont été largement guidées par la diminution de l’aversion pour le risque qui avait atteint un niveau extrême au cours des derniers mois. Les flux investisseurs qui s’étaient portés sur le dollar « valeur refuge » ont quitté le billet vert. Ils se sont portés sur les opérations de portage, les devises liées aux matières premières et les devises émergentes d’Asie et d’Amérique latine. Ces tendances pourraient se maintenir encore quelques mois. D’ici à la fin de l’été, la parité euro/dollar devrait toucher 1,45.
Les perspectives d’une reprise économique en zone euro à partir de mi-2010 seulement risquent-elles de peser sur l’euro ?
En effet, il faut que la demande finale prenne le relais d’une éventuelle reconstitution des stocks pour que la reprise soit solide. Dans ces conditions, la zone euro est moins bien placée, et devrait redémarrer avec retard par rapport aux Etats-Unis. Les conditions sur le marché du travail vont continuer de se détériorer et l’ajustement de l’immobilier résidentiel n’en est qu’à son début. Les perspectives pour l’investissement sont moroses et les exportations dépendantes d’une reprise de la demande mondiale. En outre, les inquiétudes entourant les économies d’Europe centrale devraient peser sur la monnaie unique. Enfin, la Fed semble réticente à faire plus en matière de politique quantitative. Le dollar pourrait ainsi regagner du terrain face à l’euro vers la fin de l’année et un retour de l’euro/dollar vers 1,30 est envisageable au cours du premier trimestre 2010.
Nvidia va fournir une garantie allant jusqu'à 105 milliards de dollars pour le plus grand centre de données d’IA de l'éditeur de ChatGPT, prévu dans l'Ohio.
Réduire Adam Smith à la seule main invisible revient à passer sous silence la richesse d'une œuvre qui fut d'abord celle d'un philosophe moral. Le Saint-Père de l’économie contemporaine recompterait-il ses doigts après avoir serré la main invisible d’aujourd’hui ? Le premier volet de notre série consacrée aux économistes emblématiques face aux enjeux aigus du XXIe siècle.
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General Atlantic envisage une nouvelle introduction en Bourse, près de trois ans après avoir déposé une première demande en ce sens, selon des informations obtenues par le Wall Street Journal.
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